Thriller Editions

  • Comme d'autres farces de Molière, Le Malade Imaginaire est une satire de l'imposture médicale, mais c'est aussi une comédie de caractère qui dépeint les extravagances d'un bourgeois obsédé par la maladie. C'est enfin une comédie-ballet dominée par un climat de fantaisie et d'insouciance. Déguisement et illusion finiront par rendre inoffensive l'imagination maladive du héros, à défaut de pouvoir la corriger. Rire et plaisir ont ici le dernier mot : tel est l'ultime message de Molière.

  • Après avoir tué tous les Porta par vengeance. Bartholoméo di Piombo quitte la Corse pour Paris en 1800. De ce carnage, seul subsiste Luigi Porta, désormais proscrit.
    C'est dans l'atelier du célèbre peintre Servin que Ginevra rencontre pour la toute première fois Luigi Porta, dont elle tombe amoureuse. Malgré l'interdiction de son père, elle part vivre avec lui et tombe enceinte. Ils sombreront dans la misère et la pauvreté. L'enfant mourut, suivi de sa mère, heureuse malgré tout d'avoir vécu dans l'amour jusqu'à la fin.
    C'est l'achèvement de la Vendetta.

  • Un homme ayant écrit avec son propre sang un mystèrieux message est retrouvé assassiné sans qu'on comprenne pourquoi. Méchinet, agent de sûreté et fin limier, reprend alors patiemment l'enquête et tente de dénouer l'énigme...

  • William Legrand aurait-il perdu la raison ? Depuis qu'il a découvert un étrange scarabée près d'une épave échouée sur une plage de l'île, il ne cesse d'aller et venir en marmonnant, d'aligner des colonnes de chiffres, quand il ne disparaît pas des jours entiers. Est-il bien raisonnable de le suivre en pleine nuit, comme il l'a demandé, pour aller déterrer un trésor qui ne peut exister que dans sa fiévreuse imagination ?

  • Face aux atroces assassinats commis dans la rue Morgue, face au vol par un perfide ministre d'une lettre confidentielle permettant d'organiser un chantage politique, la police de Paris est déroutée. Perquisitions, fouilles en série, auditions de témoins : les méthodes traditionnelles restent sans résultats. Le chevalier Dupin, un noble ruiné à l'intelligence brillante, réussira-t-il à résoudre ces énigmes grâce à sa simple clairvoyance et à son implacable esprit d'analyse ?

  • Le mariage de George Dandin est un marché de dupe : ce riche bourgeois a échangé sa fortune contre le nom et le titre de noblesse de sa jeune épouse, Angélique de Sotenville. George Dandin s'obstine à exiger la fidélité d'Angélique qui organise sans cesse des rendez-vous galants avec la complicité de sa servante, Claudine. Dandin, se sentant bafoué, prend à témoin de ces infidélités ses beaux-parents qui se moquent de lui et le méprisent parce qu'il n'est pas de noble extraction. Angélique tombera-t-elle dans les pièges que lui tend son mari jaloux ?

  • Pierre Grassou, sous le nom de Fougères où il est né, est un peintre médiocre qui vit tout de même de sa peinture car le vieil escroc Elias Magus lui commande des copies de grands maîtres : Le Titien, Raphaël, et nombre d´artistes reconnus qu´il fait passer pour des peintures authentiques. Elias Magus revend très cher ces faux aux petits-bourgeois incapables d´apprécier la « bonne peinture ».
    Furieusement entiché d´art, Monsieur Vervelle, marchand de bouteilles très riche est amené dans l´atelier de Pierre Grassou par Magus qui lui fait croire qu´il a devant lui un grand maître, qui plus est possédant des économies. M. et Mme Vervelle sont enchantés par ce jeune homme qui rivalise Rembrandt, Rubens, et qui ferait un excellent mari pour leur fille.
    Pierre Grassou est invité à Ville-d'Avray dans leur maison ridiculement décorée qui contient néanmoins une immense collection où le mauvais peintre reconnaît ses propres copies. Évidemment, bien que peu scrupuleux, Pierre Grassou est conscient de sa médiocrité. Ses amis l´ont beaucoup exhorté à travailler, à sortir de ce qu´ils pensent être une impasse artistique, et qui l´est vraiment car malgré sa fortune, son beau mariage, les honneurs et le rang auquel il finit par accéder, Pierre Grassou reste amer, humilié par le mépris des vrais artistes et ne connaît pas le bonheur qu´il espérait.
    Un peintre raté est toujours malheureux, telle est la morale de la fable.

  • Gobseck

    Honoré de Balzac

    La scène débute dans le salon de Madame de Grandlieu, en conversation avec un ami de la famille, l´avoué Maître Derville. L'avoué entend pendant la conversation de Mme de Grandlieu avec sa fille Camille, que celle-ci est amoureuse du jeune Ernest de Restaud, fils d'Anastasie de Restaud, née Goriot.
    Mme de Grandlieu désapprouve cet amour : la mère d´Ernest est dépensière, enlisée dans une relation illégitime avec Maxime de Trailles, pour lequel elle gaspille sa fortune. Derville intervient en faveur de Camille : il démontre qu´Ernest s´est vu attribuer depuis peu l´intégralité de l´héritage familial.

    Ce récit, qui constitue une mise en abîme d´un type humain du monde balzacien, met en lumière les personnages de Jean-Esther van Gobseck, usurier, et de Maître Derville, avocat en début de carrière. Ces deux personnages, qui jouent un rôle essentiel dans ce roman, reparaissent dans l´ensemble de la Comédie humaine , soit sous forme d´évocation : Gobseck, soit en personne : Maître Derville, que l´on retrouve dans le Colonel Chabert , Splendeurs et misères des courtisanes et dans de nombreux autres volumes de la Comédie humaine. Il fait partie, dans les personnages de la Comédie humaine, des Gens de robe honnêtes.

  • Cette charmante comédie se déroule à Messine, lors d'une nuit noire. Un sicilien jaloux veut épouser la jeune esclave grecque qu'il a affranchie, mais l'amour rôde déjà autour d'elle. Un beau gentilhomme français rêve de l'enlever et, grâce à la complicité de l'ingénieux Hali, son valet, il entre dans la place. Toute l'action s'accompagne de chants et de danses qui entraînent le spectateur dans un tourbillon de couleurs et de musique.

  • La bourse

    Honoré de Balzac

    Le jeune peintre Hippolyte Schinner tombe par accident dans son atelier où il reste inanimé. Le bruit de sa chute ayant alerté ses deux voisines de l´étage au-dessous, Adélaïde de Rouville et sa mère, les deux femmes soignent le jeune homme.
    Hippolyte trouve alors dans leur appartement une chaleur et une amitié agréable, mais aussi une misère digne et soigneusement cachée.
    Le jeune peintre est amoureux d´Adélaïde et il se rend souvent chez ses voisines où il découvre la volonté mystérieuse de cacher le passé des deux femmes. Ont-elle commis une action inavouable ? Et qui sont ces deux « vieux amis » de la mère qui viennent perdre exprès au jeu pour laisser des écus à la vieille femme ? Mesdames de Rouville sont-elles des filouses, voire des prostituées ? malade d´angoisse, Hippolyte continue tout de même ses visites, par amour pour Adélaïde. Mais un jour, une bourse un peu usagée, contenant quelque argent (le peintre lui-même est pauvre, bien que titré : il est de Schinner) appartenant au peintre, disparaît.
    Le jeune homme pense qu´on la lui a volée et il soupçonne Madame ou Mademoiselle de Rouville. Il interrompt alors ses visites et se languit au point que même sa mère s´aperçoit de son trouble. Un heureux hasard permettra à Hippolyte de découvrir le passé extrêmement honorable des deux femmes, leur dignité. Et aussi de retrouver sa bourse entièrement rénovée et brodée des mains de Mademoiselle de Rouville. La jeune fille l´avait prise pour lui donner meilleur aspect.
    Pas un centime ne manque dans cette bourse désormais magnifique.

  • Maximilien Destroy, musicien de profession, retrouve lors d'une promenade au jardin du Luxembourg un ami, Clément, qu'il avait récemment perdu de vue. Max va rentrer dans le cercle intime de Clément et découvrir au fil de ses visites, la vie tumultueuse de cet ami...

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