visites-guidees-de-l-enfer

  • En cette fin octobre de l'année 1900, la reine Victoria d'Angleterre est de passage à Paris. Elle veut visiter l'Exposition universelle, mais aussi assister à une représentation de l'école de ballet, car elle souhaite ouvrir à l'Opéra de Londres une institution semblable. Au palais des fées, l'excitation est à son comble. Les élèves de première année préparent activement le spectacle et donnent le meilleur d'eux mêmes. Deux petits rats seront sélectionnés pour partager un dîner avec l'invitée royale, à l'Ambassade d'Angleterre ! Célestine sera-t-elle l'une des heureuses élues ?
    À partir de 8 ans

  • « Je connais de l'intérieur cet univers totalitaire, exterminateur. Je suis un naufragé, entouré d'ordinateurs. Je m'accroche à ce poème de Charles Juliet qui me laisse un peu d'espoir : « Si tu n'as pas/ connu/le naufrage/impossible/de gagner/la haute mer/le naufrage première porte de la connaissance ». Je suis devenu dépendant de mon smartphone, mon bras armé, ma croix, ma brûlure intérieure. Je me sens un exilé. Je ne joue pas Victor Hugo persécuté par l'empereur, prenant la route de Jersey puis de Guernesey. Mais je choisis la force océanique contre le nuage informatique. Nous vivons désormais en territoire occupé. J'ai l'impression d'être un collabo, un criminel envers mes enfants : je les ai laissés se faire contaminer. J'aurais dû leur apprendre ce que nous pouvons faire de nos mains et nous contenter du grec, du latin car depuis rien de nouveau sous le soleil. Tout clic informatique est une pulsion de mort. Et moi, je choisis la vie. Nous savons qu'un complot mortifère sape nos sociétés. Je dis et redis à mes enfants : les écrans ce n'est pas la vie. Ils détruisent le plus beau divertissement, l'ennui, le temps perdu, la rêverie. Le numérique ce n'est pas un changement technique, c'est le global déshumanisé. Il y a comme un hic. Où sont les siestes dans la chaleur grésillante de l'été et le blé en herbe, les yeux vers le grand ciel ? » Dans cet essai d'humeur, ce pamphlet contre le totalitarisme des écrans, Olivier Frébourg oppose le temps de la poésie, la beauté et la lenteur pour sortir de l'accélération du temps et de l'enfer des écrans.

  • Au loin, au large de l'île de Sein, Ar-Men émerge des flots. Il est le phare le plus exposé et le plus difficile d'accès de Bretagne, c'est-à-dire du monde. On le surnomme l'Enfer des enfers. Germain en est l'un des gardiens. Il y a trouvé sa place exacte, emportant avec lui sa solitude et ses blessures. La porte du phare cède sous les coups de butoir de la mer en furie, et l'eau vient griffer le crépi de l'escalier. Sous le crépi, médusé, Germain découvre des mots, des phrases, une histoire. Un trésor. Le récit de Moïzez. Fortune de mer trouvée parmi les débris d'un bateau fracassé, Moïzez grandit à l'écart des autres sur l'île de Sein. Merlin, natif de l'île, est son compagnon d'aventure, Ys la magnifique, son royaume perdu. Sur la Chaussée de Sein glisse le Bag Noz, le bateau fantôme, piloté par l'Ankou, le valet de la mort, et Moïzez est aux premières loges. Plus tard il participera à la folle entreprise de la construction d'Ar-Men, quatorze ans durant, de 1867 à 1881.
    Fébrilement, Germain note tout sur un carnet. Après le travail quotidien, une fois répété les gestes précis et nécessaires à l'entretien du phare et de son feu, Germain raconte encore et encore. Blottie au fond de la salle de veille, une silhouette est tout ouïe...

  • Une croisière de rêve, un orage, un voyage qui bascule dans le temps.
    Perdu au milieu de l'océan Atlantique, tu profites de tes vacances sur un bateau de croisière avec ta famille. Après une nuit un peu agitée, tu te réveilles seul dans ta cabine et ce qui t'inquiète le plus, c'est que tu n'entends pas âme qui vive à l'extérieur. Et pour cause ! Tu as beau fouiller tant bien que mal le paquebot, il faut se rendre à l'évidence, tout le monde a disparu et tu es désormais seul, en plein océan !
    Alors que le temps semble s'écouler différemment, il va te falloir fouiller le bateau à la recherche d'indices si tu veux comprendre ce qui a bien pu se passer et, surtout, tu vas devoir faire des choix qui définiront ton aventure... et ta survie !
    Dans cette histoire, 20 fins sont possibles. Pour t'échapper de cette croisière infernale, sauras-tu faire les bons choix ?
    Retrouve d'autres romans dont tu es le héros
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    La pire soirée de ta vie et
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  • Qui a dit que l'amour c'était le paradis ? Plutôt l'enfer, même pavé de bonnes intentions ! À peine mariés, Agatha et James Lacey font cottage à part et s'accusent mutuellement d'infidélités. Jusqu'à ce que James disparaisse pour de bon, laissant derrière lui sa maison saccagée... Les soupçons se portent aussitôt sur l'épouse du disparu : Agatha. Décidée à se défendre et à remettre la main sur son mari, notre détective part à sa recherche, à ses risques et périls.
    Avec plus de 450 000 exemplaires vendus, Agatha Raisin, l'héritière très spirituelle de Miss Marple version rock, a imposé sa personnalité loufoque et irrésistible. Vous reprendrez bien un peu de Worcestershire sauce dans votre thé ?

  • Télémaque, fils d'Ulysse, Polycaste, princesse de Pylos, Personne, cyclope érudit, et Zéphyr, jeune et intrépide vent de l'ouest, ont échoué sur Ééa, l'île de Circé. Alors que Télémaque l'interroge sur son père, la magicienne prétend ne pas le connaître. Mais Polycaste, qui arrive à gagner sa confiance, découvre rapidement que, déçue par les hommes, Circé a décidé de transformer tous ceux qui abordaient son île en ce qu'ils sont déjà naturellement : des porcs...

  • De l'enfer à a lumière Nouv.

    "Une grande leçon de courage et d'espoir. On lit des fictions pour rencontrer de vrais héros, mais dans ce livre, le héros existe pour de vrai." Gaël Faye" Je suis né au Burundi. Une partie de ma famille a été massacrée. Je n'oublierai jamais. Les cicatrices sur mon corps racontent mon histoire. J'ai reçu quatre coups de machette sur le côté droit, j'en porte les stigmates. Des traces creusées dans ma chair qui ne me font plus vraiment souffrir physiquement mais qui me rappellent au quotidien d'où je viens. Aujourd'hui, mes cicatrices me procurent une force incroyable. Je ne les dissimule plus, tout comme ma prothèse. Mon corps ne m'empêche pas de m'épanouir, de m'accomplir. Il a même fait de moi un champion. Cependant mon but dans la vie n'est pas de gagner pour gagner, mais bien de porter un message d'espoir. Car on peut vivre l'enfer, sans pour autant être privé de lumière. Ceci est mon histoire, une histoire de rédemption par le sport et par l'amour. "

  • Dans la chaleur torride de juillet, alors que la ville se prépare à l'une de ses festivités les plus aimées - la « Carmine », fête napolitaine de l'été -, la mort mystérieuse d'un célèbre chirurgien plonge Ricciardi et Maione dans une enquête au coeur passions humaines... Pour découvrir, enfin, que « la chaleur, la vraie, vient de l'enfer ».

  • Un solide gaillard aux allures de baroudeur se retrouve sans nom, sans passé, sans souvenir, dans un lieu inconnu. Son seul début d'indice pour découvrir son identité est un chiffre, XIII, qu'il porte en tatouage. Sa position est d'autant plus inconfortable qu'une bande de tueurs est à ses trousses. De plus, il découvre que de hautes personnalités civiles et militaires s'intéressent à lui. Ce récit d'espionnage a pour cadre un pays moderne non précisé, mais qui ressemble fort aux Etats-Unis. La longue traque se poursuit d'un album à l'autre et Jean Van Hamme distille peu à peu les informations sur le passé du héros, qui semble lié à l'histoire récente de son pays. Le scénario, qui mêle aventure et fiction à l'histoire de ces vingt dernières années, est mis en image par William Vance. Son trait réaliste et précis apporte une crédibilité totale et campe un héros sympathique, attachant et énigmatique à la fois. Après un bref passage dans l'hebdomadaire SPIROU en 1984-85, les aventures de XIII paraissent directement en albums chez Dargaud à un rythme régulier d'un album par an. Cette série s'impose déjà en quelques années comme un best-seller et se positionne comme un classique.

  • " Votre vie peut être belle si vous choisissez de la rendre belle. C'est vous qui décidez. "
    Le jeune Eddie Jaku est allemand, et juif. Il est heureux et très fier de son pays. Tout change quand il est brutalement arrêté et déporté dans un camp de concentration, en 1938. Au cours des sept années qui suivent, il est confronté chaque jour aux pires horreurs, d'abord à Buchenwald, puis à Auschwitz, et enfin lors des terribles " marches de la mort ".
    Cet enfer le prive de sa famille, de ses amis, mais aussi de son pays - puisqu'il a juré de ne plus jamais remettre les pieds en Allemagne.
    À cent ans, Eddie souhaite partager avec les jeunes générations les enseignements qu'il a tirés de cette épreuve : l'importance de la gratitude, de la tolérance et de la gentillesse. Il souhaite aussi rendre hommage à ceux qu'il a perdus.
    Parce qu'il a survécu et malgré les souffrances endurées, Eddie a décidé de sourire tous les jours. Il est profondément convaincu d'être l'homme le plus heureux du monde.

  • " Le monde entier doit apprendre ce qui se passe dans les camps et connaître les réelles intentions de la Chine. "
    Entre 2013 et 2014, une série d'attentats fait trembler la Chine. En réaction, le gouvernement installe des camps d'internement dans la province du Xinjiang, au nord-ouest du pays. Les minorités ouïgoures et kazakhes de confession musulmane sont les premières visées. Si les preuves de leur persécution sont accablantes, Pékin continue d'évoquer de simples " programmes de formation professionnelle" auxquels les " élèves " participent " librement ". En
    2017, Sayragul Sauytbay, alors directrice d'école, se trouve à son tour prise dans l'enfer de la répression chinoise. Quand son mari, d'origine kazakhe lui aussi, et leurs deux enfants quittent
    /> le pays, elle subit plusieurs interrogatoires avant d'être envoyée dans l'un de ces " centres de transformation par l'éducation ".
    Elle est sommée d'y enseigner la langue, la culture et l'idéologie politique chinoises aux autres détenus - du matin au soir. Ce rôle lui donne accès à des données sensibles dévoilant la patiente
    stratégie chinoise de fragilisation des démocraties occidentales pour mieux, un jour, les renverser. Dans le camp, les conditions de vie sont inhumaines : lavage de cerveau, torture et viol y sont
    monnaie courante, quand la prise forcée de médicaments sert à abrutir ou empoisonner les détenus. Chaque nuit, il leur faut se tenir dos au mur, bras levés, pour avouer leurs " péchés ".
    Contre toute attente, Sayragul Sauytbay est libérée en 2018,
    avant d'être de nouveau menacée d'internement, en tant que prisonnière cette fois-ci. Elle fuit alors au Kazakhstan.
    Désormais réfugiée en Suède, elle continue son combat contre les manoeuvres diplomatiques de la Chine en généreux investissements, afin de créer une dépendance chez les pays financés.
    L'ambition ? Assujettir un jour le monde libre. Le modèle ? Le Xinjiang, placé sous le joug d'un État policier, fruit d'un totalitarisme sans précédent.

  • Elle a enduré pendant trois ans des centaines d'heures d'interrogatoires, la torture, la faim, la violence des policiers, le bourrage de crâne, la stérilisation forcée, le froid, les rats, les nuits sous le néon aveuglant d'une cellule, les mécanismes de destruction kafkaïens. Elle s'appelle Gulbahar Haitiwaji et elle est la première femme ouïghoure rescapée des camps de rééducation chinois qui ose parler.

    Ces camps sont à la Chine ce que le Goulag était à l'URSS. Depuis 2017, plus d'un million de Ouïghours y ont été déportés. Les Xinjiang Papers, révélées par le New York Times en novembre 2019, décryptent une répression s'appuyant sur une détention de masse, la plus grande depuis l'ère Mao. Aujourd'hui, on parle de « génocide ». Le Parti communiste chinois, qui nie leur caractère concentrationnaire, en légitime l'existence par la « lutte totale contre le terrorisme islamique, l'infiltration et le séparatisme ».

    Les Ouïghours sont une ethnie musulmane turcophone qui peuplent le Xinjiang. Une région très convoitée par le Parti communiste chinois car elle se situe sur les « nouvelles routes de la soie », le projet politique phare du président Xi Jinping.

    Le témoignage de Gulbahar est terrifiant : elle raconte ce qu'elle a vécu dans les entrailles du système concentrationnaire chinois et comment elle a été sauvée grâce aux tractations acharnées de sa fille et du Quai d'Orsay.

  • Au milieu de l'antif de notre vie
    je me paumai en forêt fort obscure,
    où y avait plus de droite voie qu'on vît.
    Ah ! en causer c'est pas la sinécure
    de cette forêt sauvage qui mord.
    L'idée m'en refait froid au dos : je jure
    que n'est pas plus effroyante la mort !
    Mais pour le bon qu'aussi j'y rencontrai,
    je dirai ça que je me remémore.


    Qu'on se rassure, ceci n'est pas vraiment une traduction. Plutôt une variation, une révision. Un hommage et un éclat de rire. Où l'invention langagière, mâtinée d'archaïsmes et d'antépositions loufoques, puise dans l'argot pour composer la « vulgaire parlure », sorte de miroir renversé du « vulgaire illustre » théorisé ailleurs par l'auteur de la Comédie. Une mutation grotesque s'opère ainsi au coeur du texte, qui n'en respecte pas moins la rime tierce et une métrique régulière, et qui au fond, peut-être, ne fait que pousser à son paroxysme le comique de style, sinon de contenu, de l'original.

  • Geoffrey Webb est en train de se faire braquer sur un parking. Et cette situation lui convient bien, il en redemanderait même. À son agresseur, il propose un marché : empocher les trois mille dollars qui se trouvent dans son portefeuille, le dépouiller de tout s'il le faut, en échange de cinq heures de voiture jusqu'à Little Rock, en Arkansas. Webb a besoin de se confesser. Ce braquage et ce pistolet pointé sur lui, il les mérite. Et il est prêt à expliquer pourquoi.

  • "C'est là que je réalisai toute mon erreur : je n'étais pas au Paradis, mais en Enfer. La torture éternelle, ce n'était pas la chaux et les pinces, mais un salon d'attente avec sièges inclinables."
    Un conte philosophique pour notre époque.

  • Dans Le Mariage du Ciel et de l'Enfer, recueil de poésies en prose publié en 1790, William Blake exprime sa méfiance vis-à-vis de la conception religieuse manichéenne de la vie. En Enfer, la sagesse des démons triomphe sur celle des anges. L'Ame et le Corps ne sont pas pour William Blake deux entités distinctes. Le poète proclame au contraire l'unité humaine, et un nouvel ordre moral dans lequel le vice et la vertu ne feraient qu'un. D'où ce titre ingénieux, Le Mariage du Ciel et de l'Enfer. Mêlant prose et poésie, humour et cynisme, il en vient à écrire une véritable apologie du Mal, à l'encontre des opinions de son époque qui encensait la Raison. Quand il évoque Jésus, c'est pour montrer les manquements du Sauveur aux dix commandements. Moderne tant par ses idées que par son style hybride, William Blake se détache ici des conceptions religieuses pour proclamer une vision novatrice de la vie, pleine de lucidité.Edition bilingue.

  • Ce jeu, tu ne voulais pas y participer, mais ils t'ont forcé. Les règles tu les connais, il n'y en a aucune : vous êtes cent joueurs et seul l'un d'entre vous sortira vivant de cette épreuve. Soudain, la porte arrière du bus de combat s'ouvre et tous tes adversaires se précipitent à l'extérieur. Tu n'as plus le choix, tu vas devoir te battre si tu veux sauver ta peau !

    Combats acharnés, créatures féroces et pièges mortels, à partir de maintenant, tu as 30 minutes pour survivre !

    Es-tu prêt à relever le défi ?

    À partir de 9 ans

  • La Der des Ders au quotidien. Des récits d'un réalisme impressionnant autour de huit soldats issus du même village. Du front à l'arrière, suivez cette « Union sacrée » dans l'enfer de la guerre.
    Premières avancées à la baïonnette pour les hommes, premières désillusions pour les femmes. Les tentacules de la guerre s'étendent et révèlent un secret déjà douloureux à supporter : la fin n'est pas pour tout de suite. Il va falloir s'accommoder de ce quotidien infernal où l'horreur le dispute à l'absurde.

  • « J'ai trop de sang sur les mains. Je suis un chien enragé qui ne sait que mordre, et j'ai toujours eu les coudées franches. »Dans les pires moments, Shôgo Kanetaka doute de pouvoir retrouver son ancienne vie de policier. Afin d'infiltrer un important gang, il a dû changer de nom et de visage. Ses traits portent les stigmates de ces quatre années au coeur de la pègre. Son regard a pris la froideur acérée de celui qui a du sang sur les mains. Son dernier « travail » l'a obligé à pister un truand renégat sur l'île tropicale d'Okinawa et à l'éliminer. Mis à part son supérieur direct à l'Antigang, ses anciens collègues ignorent qu'il est passé de l'autre côté. Et pour cause, la méthode est totalement illégale. Si Kanetaka a appris une chose, c'est que les yakuzas sont rois en matière de collecte d'informations. Plus le temps passe et plus son identité risque d'être révélée. Confronté au plus puissant caïd de Tokyo, réussira-t-il à mener sa mission à bien ?Publié au Japon en 2017, Les Chiens de l'enfer a été salué par la critique pour son approche novatrice du personnage du policier. Akio Fukamachi a écrit lui-même l'adaptation en manga. Influencé à ses débuts par James Ellroy, le romancier s'est nourri de films cultes tels qu'Infernal Affairs de Lau et Mak ou Apocalypse Now de Coppola pour donner chair à son personnage meurtri et tiraillé entre deux mondes.

    Akio Fukamachi, auteur de plus d'une vingtaine de romans noirs, est né dans la préfecture de Yamagata en 1975. Il travaille dans l'industrie pharmaceutique avant de se lancer dans l'écriture. Il vit de sa plume depuis 2008. Les Chiens de l'enfer a été publié au Japon en 2017. Fukamachi a écrit lui-même l'adaptation en manga. Il est aussi critique de cinéma et de mangas.

  • Les nuits de Wismerhill sont  agitées. C'est que la survie de l'humanité dépend de ses choix, et être l'empereur du monde n'est pas de tout repos non plus. Mais ces derniers temps, ce sont d'autres angoisses qui envahissent ses songes et le mettent en garde : Quelque chose approche, d'infiniment terrible, cruel et sans pitié. Et Wismerhill ressent un sentiment qu'il n'avait pas éprouvé depuis longtemps : une menace sans nom... Pour les trente ans de al série, François Froideval tisse une sombre trame dans laquelle l'Empereur absolu Wismerhill est confronté à sa plus grande épreuve, le tout sur un dessin superbe de Fabrice Angleraud.

  • Daredevil t.4 ; au bout de l'enfer Nouv.

    Alors qu'un frère et une soeur milliardaires font régner le chaos à Hell's Kitchen, Matt Murdock et Elektra cherchent un moyen de riposter. Même la police locale a interdiction d'intervenir dans le secteur et le maire, Wilson Fisk, humilié, doit s'avouer vaincu. Hammerhead et le Hibou comptent bien profiter de ce désordre pour attaquer les autres familles de la pègre. Murdock va devoir trouver une nouvelle façon d'incarner Daredevil, et vite, car l'ennemi possède des alliés aussi inattendus que mortels... Chip Zdarsky, Jorge Fornés et Marco Checchetto poussent Daredevil dans ses derniers retranchements.

  • Le roi a confié à Bjorn sa première mission de Morphir... et quelle mission ! Le roi se méfie de son fils Dar, dont il ne veut pas faire l'héritier du trône. Bjorn doit donc aller chercher au coeur des Enfers Sven, le deuxième fils du roi, abandonné à sa naissance à Mamafidjar, la reine des enfers, contre un trésor. Bjorn, accompagné de ses amis et de son fidèle dragon, affrontera 1000 dangers sur la route des Enfers... Y arriveront-ils intacts ?

  • « Je t'attends Morphir » Personne n'a oublié le message du roi Harald adressé à Bjorn à la fin de Bjorn le Morphir. Un message aussi énigmatique qu'inquiétant. Quel genre de mission allait donc être confiée au jeune Viking ? Elle a de quoi faire frémir. Le souverain lui ordonne de descendre au fond de la terre afin d'arracher son fils, le prince Sven, à la cruelle Mamafidjar, reine des enfers. Cela n'a rien d'une promenade de santé, même pour un morphir aux pouvoirs exceptionnels. Heureusement, Harald encourage Bjorn à s'entourer de compagnons de son choix. Un guerrier au coeur tendre, une fiancée pleine de fougue, un demi-hirogwar, une chèvre et un bébé dragon souffreteux feront donc partie du voyage. Lors de cette descente aux enfers, le jeune Viking va mettre à l'épreuve ses qualités de chef et se découvrir de nouveaux pouvoirs insoupçonnés.

  • Branle-bas de combat ! Toutes les cop's sur le pont !

    L'une d'elle est signalée en perdition !

    En effet, jamais les notes de Murielle n'ont été aussi souterraines !
    Une vraie cata, et dans toutes les matières !

    Heureusement que pour nos ados préférées

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