mon-oncle-d-australie

  • Dans les années 1930, les membres de la famille Machover quittent la Pologne pour une France plus accueillante. Pendant l'Occupation, pour un bon nombre d'eux, leur destin sera la rafle, la déportation et la mort dans les camps d'extermination allemands. Parmi eux, l'étudiant en médecine David, l'oncle maternel de l'auteur. Alors qu'il se cachait dans la Creuse, il est arrêté par les gendarmes français avant d'être envoyé à Drancy puis déporté à Majdanek.
    Son destin hantera la mémoire d'une famille qui choisira un nouvel exil dans l'île de Cuba. Mais le sort s'acharne, et la folie de la révolution castriste pousse les Machover à fuir une fois encore.
    C'est dans la France des années de Gaulle, de Mai 68 et de ses agitations politico-sociétales que l'auteur devra faire face à son destin de perpétuel exilé, d'enfant de la Shoah et de la révolution, dans une recherche de soi qui le conduira à vivre en marge, entre désir de liberté et errance érotique, dans l'Espagne postfranquiste et, fatalement, de nouveau à Cuba.
    Jacobo Machover est né à La Havane en 1954. Exilé en France depuis 1963, écrivain, universitaire, journaliste, traducteur, il est notamment l'auteur de Cuba, totalitarisme tropical, de La Face cachée du Che et de Cuba de Batista à Castro. Une contre-histoire. Il agit en faveur du rétablissement de la liberté et de la démocratie à Cuba.

  • Mon oncle d'Algérie

    Nathalie Funès

    • Stock
    • 3 Novembre 2010

    « Dans mon souvenir d´enfant, mon grand-oncle, Fernand Doukhan était un vieux grincheux qui semblait se battre contre des moulins à vent. Dix ans après sa mort, cette image est venue se heurter à une notice biographique de quelques lignes, sur son passé d´anarchiste en Algérie, que j´ai découverte sur Internet. C´est ainsi qu´est née l´idée de ce livre.  Il venait d´une famille juive berbère, comme la moitié des juifs d´Algérie, sans doute installée là depuis le xie siècle. Il voit le jour à Alger, en 1913. Il est le premier homme de la famille à naître français, le premier à avoir un prénom qui ne soit pas hébraïque, le premier à apprendre le français à l´école, le premier à devenir instituteur, alors que de génération en génération, chez les Doukhan, on était matelassier, brocanteur, domestique... Il va partir au front dès le début de la Seconde Guerre mondiale pour défendre le drapeau français. Il est fait prisonnier, le 23 octobre 1940, envoyé pour cinq ans dans les stalags allemands, alors qu´à Alger le régime de Vichy supprime le décret Crémieux, retire leur nationalité aux juifs, leur interdit d´enseigner. À son retour, instituteur à l´École Lazerges, dans le quartier de Bab el Oued, il devient anarchiste, commence à s´emporter contre cette France coloniale qui laisse derrière les grilles de ses écoles la majorité des enfants musulmans. Quand éclatent les premières attaques du FLN, en novembre 1954, les anarchistes et les trotskistes sont les seules mouvances politiques à réclamer la fin de la colonisation française. Fernand Doukhan milite de plus en plus activement. Il s´insurge, dans le journal Le Libertaire, contre « la dictature française en Algérie»... Il est arrêté le 28 janvier 1957, en pleine bataille d´Alger. Parce qu´il a fait grève à l´appel du FLN. Il est à nouveau emprisonné. Cette fois-ci au camp de Lodi, à une centaine de kilomètres au sud d´Alger. Là où moisissent les « Français de souche » suspectés d´être favorables aux thèses indépendantistes et où sera aussi enfermé Henri Alleg, l´auteur de La Question. Le 30 mars 1958, quatre ans avant l´indépendance, des militaires viennent le chercher, le poussent dans un camion, puis sur un bateau en direction de Marseille. Sur simple arrêt préfectoral, Fernand Doukhan vient d´être expulsé d´Algérie. Il n´y retournera plus jamais.

    Il est mort en 1996 à Montpellier. Sans laisser de souvenirs, de correspondances, de journal intime, ni même d´héritiers. Ce livre a été un long voyage dans le passé, à la recherche des traces qui restaient de lui, en France, en Algérie, dans les archives, auprès des témoins qui ont croisé sa route. » Nathalie Funès

  • « Il est le petit dernier, assis sur les genoux de cette mère éplorée de douleur qui apprendra en 1942 la funeste nouvelle de la bouche d´un officier démobilisé qui fréquentait le café de mon grand-père ; photographie à l´appui comme preuve donnée de sa mort. Une croix de bois et son nom inscrit. »

  • En 1846, M. Jourdain, ancien armateur de Bordeaux, s'était retiré des affaires. Il habitait, rue de Lilie, un vieil hôtel à hautes fenêtres, bâti au siècle dernier, très-simple au dehors, mais vaste et confortable à l'intérieur.C'est là que nous le trouvons, à la fin du mois d'août, assis devant une table bien servie, en compagnie d'un jeune homme. Il est midi. Le domestique a reçu l'ordre de se retirer ; on cause. Les plats à peine entamés prouvent que la conversation est des plus attachantes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ce court roman, L'Histoire de mon oncle a été écrit en 1990, un an après le drame de Tiananmen. En réalité, ce sont trois histoires qui composent ce roman, peinture d'une époque et d'une génération. La première partie se passe dans un petit village perdu au fin fond de la campagne chinoise : une jeune fille s'éprend de son maître d'école, un intellectuel « droitiste » réhabilité; puis, c'est l'histoire de la réussite sociale de l'oncle qui devient un écrivain connu et prend sa revanche sur la vie de chien qu'il amenée pendant la Révolution culturelle; viendra enfin le temps du drame et des désillusions. C'est sans complaisance qu'elle porte un regard désabusé et ironique sur la génération qui l'a précédée. C'est le bilan et le réexamen de son époque.

    Née en 1954 de parents tous deux écrivains, Wang Anyi, enfant précoce, est capable dès l'âge de quatre ans de réciter des poèmes classiques. En 1957, son père est démis de ses fonctions dans l'armée. Dix ans après, la Révolution culturelle va ranger sa mère parmi les « esprits malfaisants ». Wang Anyi se réfugie dans la lecture des grands écrivains chinois et étrangers, notamment Balzac. Depuis 1976, elle n'a plus cessé de publier, remportant de nombreux prix littéraires.

  • Barnaby Gaunt, orphelin turbulent et héritier d'une immense fortune, est envoyé pour les vacances d'été sur une île à la nature luxuriante et aux habitants vieillissants au large de la Colombie Britannique. Vitres cassées, animaux effrayés, très vite, il bouleverse la routine des insulaires, avant de découvrir la véritable raison de sa venue : son oncle diabolique et doté de mystérieuses aptitudes veut l'assassiner.
    Décidé à ne pas se laisser faire, Barnaby, aidé de Christie, la seule petite fille de l'île, comprend qu'il n'y a qu'un moyen d'en réchapper, éliminer l'oncle en premier.

    Vancouver, Canada, 1963, Rohan O'Grady a 39 ans, un mari, 3 enfants et 3 romans. Depuis des années sa vie oscille entre son foyer et l'écriture. Et c'est comme ça qu'on a décidé de tuer mon oncle va tout chambouler, car cette histoire de gosses un peu trop astucieux est sur le point de lui faire connaître un succès fulgurant. Comme un nombre fétiche, il faudra 3 ans à ce livre étonnant pour être adapté au cinéma, 30 avant d'être redécouvert.

  • Noé Petit vit à la campagne avec ses parents. Il est souvent seul et s'ennuie un peu. Un soir, un coup de téléphone du commissariat lui annonce la mort d'un certain Armand Petit. Noé apprend alors que son père avait un frère aîné qui vivait depuis quinze ans comme un clochard. Épris de liberté et de voyages, Armand était passionné de poésie. En se laissant porter à son tour par les poètes que son oncle aimait, Noé cherche à comprendre qui était cet homme à la dérive.

  • Mon oncle Benjamin

    Claude Tillier

    • Libretto
    • 2 Novembre 2017

    Gaspard Machecourt rapporte ici quelques épisodes de la vie de son oncle Benjamin Rathery qui vécut dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, à Clamecy, petite ville de la campagne nivernaise.
    Benjamin Rathery, médecin sans conviction peu enclin à payer ses dettes, plutôt amateur de bonnes bouteilles, assez cultivé, portant l'épée et célibataire invétéré, vit chez sa soeur. Cette dernière cherche à le persuader de se marier, ce qu'il accepte à la suite d'un incident de beuverie durant lequel il blesse son beau-frère. Le choix se porte alors sur la fille d'un autre médecin des environs, Minxit.

    Adapté en 1969 au cinéma par Édouard Molinaro, avec Jacques Brel dans le rôle principal, Mon oncle Benjamin est un classique.

    Claude Tillier (1801-1844) fut pamphlétaire et romancier. En 1821, il effectue son service militaire, au cours duquel il participe à l'expédition d'Espagne. À son retour, il est nommé instituteur puis directeur d'école. Parallèlement, il oeuvre comme journaliste à L'Indépendant à Clamecy, puis à L'Association, un journal démocratique de Nevers. C'est en 1842 qu'il fait paraître son chef-d'oeuvre, Mon oncle Benjamin, sous la forme d'un feuilleton dans les colonnes de L'Association avant qu'il ne paraisse en volume en 1843.

  • Reine vit aux Buissons entre sa tante, Mme de Laval, vieille femme acariâtre qui lui fait la vie dure, et son curé qui est son précepteur et son conseiller. Le hasard veut qu'un accident d'auto fasse arrêter le cousin de Reine, Paul de Comprat, aux Buissons. Reine, enchantée, veut faire durer le séjour de Paul et démolit sa voiture à coups de pioche. Les deux jeunes gens se plaisent, mais ne se l'avouent qu'a moitié. Sur ces entrefaites, Paul repart chez son oncle, M. de Pavolles. Reine, de plus en plus malheureuse, s'enfuit des Buissons et se réfugie au château de Pavolles. Là, elle rencontre la fille de son oncle, Blanche, et apprend que celle-ci est fiancé à Paul. Grand désespoir...
    Ce joli roman «à l'eau de rose», qui a pour cadre la province profonde, a en réalité été écrit par une jeune femme, Jean de la Brète étant le pseudonyme d'Alice Cherbonnel. Portée à l'écran, cette histoire fut un des grands succès cinématographiques de l'entre-deux guerres.

  • À travers plusieurs histoires croisées, Vincent Farasse propose une réflexion sur le monde moderne et les nouvelles formes de violence qui se jouent au sein d'une société en apparence pacifiée.
    Mon oncle est reporter : Camille vit à Lille et travaille à Bruxelles. Tous les jours il prend le TGV pour rejoindre son travail.
    Le Passage de la comète : Dans cette pièce, les histoires qui s'entrecroisent sont réunies par un thème commun : l'évolution quotidienne dans un monde sur lequel les personnages n'ont plus de prise.

  • Les quatre films qui composent cette étude, tout divers qu'ils soient, s'articulent autour d'une période qui court des années 50 à la fin des années 60. Au coeur des "trente glorieuses", cette période voit émerger la modernité telle que notre début de vingt-et-unième siècle la continue. Si l'ancrage des films de Tati dans la société française de l'époque s'impose d'évidence, celui des films de Bresson peut sembler plus discret, moins immédiatement sensible.

  • " Qui êtes-vous ? Pourquoi couchez-vous sur le papier des choses qui vont peser sur le coeur des autres ? De quel droit ? et qui vous a légué ce droit ? Je ne parlerai pas de votre façon d'être. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi les gens vous doivent d

  • Mon oncle

    Christophe Donner

    • Grasset
    • 19 Avril 1995

    Je n'attendais pourtant pas grand-chose de ce dialogue entre Madame le Ministre et Joël Quiniou, mon oncle, mais au bout de deux ou trois minutes la conversation a glissé vers des choses très belles, très sensibles.
    - Je suis parfois tellement triste, a-t-il dit.
    Et en effet, on l'imaginait sur la pelouse de n'importe quel stade immense, avec cette foule hurlante qu'il n'entend plus, sa solitude et sa tristesse au moment où il vient de se rendre compte qu'il a fait une erreur. Ce qu'on appelle une erreur d'arbitrage.
    Mais il en va du football comme du reste : les injustices ne se rattrapent pas. Il faut rester le doigt tendu vers le ballon, intraitable, avec cette sensation, là, seul contre tous, cette sensation que j'éprouve moi aussi en écrivant toutes ces horreurs sur ma famille. Sur mon oncle : l'exaltation du doute.
    Il s'agit aussi d'acquérir une certaine réputation. La réputation est une affaire de temps, rien de plus.
    Combien de temps a-t-il fallu à mon oncle pour faire comprendre aux footballeurs qu'il n'y avait pas d'arrogance dans sa manière de revendiquer ses fautes, mais au contraire une humilité extrême.
    Combien de temps et comment il a fait, voilà ce qu'il faut raconter...

  • Quelque part en Mauricie, non loin de Trois-Rivières, à la fin des années 30... Dans le monde des courses de chevaux.
    Marianne croit intensément aux esprits et jure que son poulain trotteur est la réincarnation de son oncle Willie, brillant entraîneur de

  • Après le succès des « Contes d'Émile et une nuit » et pour le plaisir des lecteurs de tous les âges, Ange-Émile Maheu publie ici un deuxième recueil de contes folkloriques et de légendes du pays. Ce conteur infatigable qui sillonne tous les coins de ce vaste pays, en transmettant sa collection, ouvre les portes à une redécouverte du passé, à des richesses en voie d'être oubliées.

    Puisque aucun conteur ne raconte un récit de la même manière qu'un autre, que chacun a ses motifs et ses variantes, venez découvrir les versions que Mon Oncle Émile a tricotées des histoires de Ti-Jean et de l'oncle Phrem, des récits merveilleux où figurent loups-garous, monstres, princesses et diables, ainsi que quelques contes inédits et farfelus, fruits de l'imagination du conteur. Vous découvrirez donc pour la première fois « Ti-Jean et la vallée des âges », ou encore « La boule bleue », un conte d'extraterrestres.

    La version ePub contient des enregistrements de ce fantastique conteur qu'est Ange-Émile Maheu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ces histoires, on rencontre des escargots qui marchent sur des pattes, des chiens qui rêvent, des chats maléfiques, des personnages étranges dont un grand oncle comédien, savant, duelliste et amoureux. Cela se passe à la campagne, au milieu des odeurs de fruits mûrs baignés par le soleil des vacances.

  • Après l'évocation si vivante de ses souvenirs dans Le Coeur encombré de mon oncle, Jeantout, dans ce deuxième volume, en oncle grognon, bougon, râleur mais passionné, se livre à des expériences scientifiques tout-à-fait pittoresques, qui enchantent son petit-neveu : - Comment faire flotter plus lourd que l'eau ? - Comment montrer que la terre tourne avec un fil d'acier, une boule et un clocher ?...

  • Dans nos campagnes, jadis, le diable intervenait dans tous les évènements de la vie quotidienne. C'était un diable malin, parfois paillard, toujours truculent, astucieux et farceur. Un diable comique et railleur que certains, comme mon oncle, pouvaient tirer par la queue sans risque. Le diable s'incarnait aussi parfois et ma grand-mère était souvent persuadée que son beau-frère avait sous sa casquette deux petites cornes et qu'il cachait dans son pantalon une queue fourchue. Dans ces récits, ces nouvelles, mon grand-oncle côtoie ce diable familier et les explications qu'il donne des phénomènes naturels surprendront le lecteur qu'il soit adulte, ou bien plus jeune. D'ailleurs où est la différence ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans nos campagnes, jadis, le "bondieu" intervenait dans tous les évènements de la vie quotidienne. C'était un "bondieu" malin, parfois papelard, toujours bien pensant, astucieux, spirituel, faiseur de bons mots, un "bondieu" comique, que certains comme mon oncle pouvaient fréquenter sans craindre qu'une auréole lui pousse sur la tête. Le "bondieu" s'incarnait parfois, et ma grand-mère se persuadait souvent que mon grand-oncle, ayant renoncé à ses errements, avait l'allure d'un curé prêchant à l'entrée du paradis devant un parterre composé de pécheurs impénitents. Dans ces nouvelles, qui ne sentent que très peu l'eau bénite (sent-elle ?), mon grand-oncle donne des recettes infaillibles pour aller au ciel sans embûches. C'est la grâce que nous souhaitons à nos lecteurs, jeunes ou vieux...

  • Neveu du chef du communisme mondial, Budu Svanidzé a vu Staline dans l'intimité. Il a assisté à ses deux premiers mariages. Il était à ses côtés quand Staline apprit l'invasion hitlérienne. Il a travaillé près de lui dans le souterrain blindé du Kremlin, à l'époque où Moscou était menacée par la Wehrmacht. Budu Svanidzé a quitté la Russie pour des raisons d'amour, et non de politique. Il voulait épouser une Hongroise que la police de son oncle ne laissa pas entrer en U.R.S.S. C'est avec la plus grande objectivité que Budu Svanidzé nous dépeint "son oncle Joseph". Son livre pittoresque est plein d'indulgence et de sympathie pour le dictateur rouge.

  • A Bruxelles. Le soir, très tard. En janvier. Pas de gelée. Pas de neige. Un ciel laineux, gris d'ardoise, éclairé à revers par la lune, dont la lueur transparait faiblement. Une humidité froide mouillant et noircissant le pavé. Une des rues escarpées dont les défilés, reliant la ville basse à la ville haute, sillonnent de leurs montées malaisées le versant qui commence au faubourg de Schaerbeek, se prolonge jusqu'au quartier de Saint-Gilles et se perd dans la banlieue vers Forest et Uccle.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le 6 décembre n'attendait plus que quelques instants pour naître. L'aiguille de la vieille pendule de Boule, accrochée contre les parois du salon de ma mère, allongeait son petit bec ciselé, représentant une tête d'aigle, vers le gigantesque chiffre XII. Ce chiffre, il me semble le voir encore, était peint en émail noir, dans une rosace d'argent rehaussée par un cercle de damasquinages fantastiques. Ma mère et mes soeurs disposaient en d'énormes souliers de carton, qui semblaient la chaussure antédiluvienne de quelque géant, des gâteaux, des bonbons, des friandises et des jouets.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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