les-trains-vont-au-purgatoire

  • Le train où vont les choses est le 16e tome de Philémon, la série chef-d'oeuvre de Fred...

    Le train où vont les choses s'ouvre sur Philémon et Barthélemy découvrant une locomotive perdue en pleine campagne, au milieu de ce qu'ils prennent pour un épais brouillard. Le conducteur leur explique qu'il s'agit en fait de la vapeur qui s'échappe de la machine. Or, c'est justement grâce à cette vapeur toute particulière, la « vapeur d'imaginaire », que la locomotive fonctionne... car, dans ce 16e épisode, Philémon et Barthélemy se trouvent face au dernier spécimen de lokoapattes ! Les deux amis décident de l'aider en lui apportant... l'imagination !

    Le train où vont les choses est le 16e et dernier album de Philémon ; une série culte pour petits et grands qui a marqué l'histoire de la bande dessinée.

  • « Je croyais avoir besoin de voyager seul et de rester silencieux vingt-quatre heures pour regarder en face le temps qui passe. En réalité, j'avais besoin d'autre chose. J'avais besoin, je crois, de partager un peu de temps volé avec une aimable inconnue. »0300En pleine crise de lassitude au coeur de la crise économique, Christopher, opérateur culturel belge de cinquante ans au bord de la faillite, souhaite ralentir et se recentrer sur des valeurs plus justes. Parce que « la vie rappelle de temps en temps que le monde est tout petit », il décide de s´arrêter et de partir. Ce sera pour le Portugal, en train. Alors que le ciel additionne les nuages, Christopher croise sur le quai de la gare une inconnue, Emma, qu´il va découvrir le temps d´un voyage entre Bruxelles et Lisbonne, au cours d´une longue et belle conversation, à la fois tendre, émouvante, et toujours sincère. Francis Dannemark, avec toute la délicatesse et l´élégance qui le caractérisent, nous offre comme à son habitude un court roman, subtil et délicat, sur les choses de la vie.0300En pleine crise de lassitude au coeur de la crise économique, Christopher, opérateur culturel belge de cinquante ans au bord de la faillite, souhaite ralentir et se recentrer sur des valeurs plus justes. Parce que « la vie rappelle de temps en temps que le monde est tout petit », il décide de s´arrêter et de partir. Ce sera pour le Portugal, en train. Alors que le ciel additionne les nuages, Christopher croise sur le quai de la gare une inconnue, Emma, qu´il va découvrir le temps d´un voyage entre Bruxelles et Lisbonne, au cours d´une longue et belle conversation, à la fois tendre, émouvante, et toujours sincère. Francis Dannemark, avec toute la délicatesse et l´élégance qui le caractérisent, nous offre un court et subtil roman sur les choses de la vie.0600 À propos deLe Grand Jardin:
    Philippe Lacoche,Le Figaro «Pavese parlait du métier de vivre, c´est de cela qu´il est question aufil de ces pages légères et graves comme une immortelle chanson de Cole Porter. Dannemark est un de nos écrivains majeurs et son livre est deceux qui font déjà date. » Jacques de Decker,Le Soir « De peu de romans, de nos jours, on peut affirmer qu´ils rendront heureux qui les lira :Le Grand jardinde Francis Dannemark est de ceux-là, si rares, si bienvenus. » Le Soir « Dannemark, c´est un ton, un beat, une humeur, une couleur, un tempo. Dans cette éblouissante rentrée de nos lettres, son livre est de ceux qui font déjà date. » Jacques De Decker,La Libre Belgique À propos deLa Longue Promenade avec un cheval mort(prix Alexandre-Vialatte) :

    La Vie « Sans effets ni enflures, le romancier va à l´essentiel et le charme agit. Francis Dannemark s´affirme de plus en plus comme l´écrivain de la discrétion efficace. » Pierre-Robert Leclercq,Le Monde « Étrange pouvoir que celui de ce livre, qui entraîne le lecteur dans un temps sans fil, merveilleusement suspendu dans l´instant musical d´une histoire d´amour, de blues et de littérature. La petite musique de Francis Dannemark vous poursuivra longtemps. » Michèle Gazier,Télérama « Francis Dannemark cultive la simplicité pour laisser libre cours à l´émotion. Ce n´est pas une histoire qu´il nous conte, c´est une âme qu´il donne à découvrir. Quelque chose d´impalpable, mêlé de scepticisme et de bonheur. » Christophe Henning,La Voix du Nord « Francis Dannemark n´arrête pas de mettre de la vie dans ses livres (même et surtout pour dire comment c´est difficile de perdre, puis de retrouver une femme aimée). » Serge Safran,Le Magazine littéraire À propos deChoses qu´on dit la nuit entre deux villes(prix des lycéens / prix Charles-Plisnier) :

    « En 1981, Dannemark écrit son premier roman,Le Voyage à plus d´un titre, une pure merveille. Aujourd´hui, il fait se rencontrer Wolf et Lena... Une souplesse douce de la phrase, une tendresse d´expression sous-tendent ce texte de tout un non-dit que chacun peut faire parler à sa manière. » L´Humanité « Le ton de Francis Dannemark est inimitable. C´est un murmure, mais qui a la netteté d´un cri. Une douceur de voix q

  • Comme s'il ne suffisait pas de déplorer la disparition de l'accent circonflexe, voilà que la deux-chevaux et son fameux toit bombé se trouvent rayés de la grammaire automobile. Ce véhicule aux étonnantes vertus carminatives, qui semblait avoir été conçu pour la manutention et le transport des courants d'air, laissera l'inoubliable souvenir d'une auto qu'il convenait de gouverner aux allures portantes, sous grand largue ou le vent en poupe, toute autre option entravant l'inégalable poésie de ses deux cylindres à plat refroidis par air, dont les 375 cm 3 de motricité pure, pour peu qu'ils ne fussent pas occupés à soutenir l'activité des essuie-glaces, faisaient parler la tôle.

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