le-voyageur-byzantin

  • Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute ; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ?
    Pas de panique !
    Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.

  • "Mon premier voyage après l'accident me ramena au lieu même où il s'était produit. Sous la coupole, dans la lumière des champignons, les débris de chair de mon maître mettaient leurs taches sombres sur l'or roux de la chevelure de la tête coupée. L'expression de celle-ci n'avait pas changé. Les yeux clos, les lèvres enfin calmées esquissaient un sourire de paix totale."

  • Un grand roman d'une légende de la littérature, un classique du catalogue de Rivages. Jirô, jeune employé sans histoire, doit rejoindre à Osaka un de ses amis pour une promenade dans la campagne japonaise. Il en profite pour rendre visite à un parent de sa mère et se voit contraint de s'intéresser à des problèmes familiaux dont il espérait se détacher. Son ami n'est pas au rendez-vous : hospitalisé d'urgence, il doit annuler ses vacances. Ce contretemps révèle alors à Jirô les multiples drames qui sont habituellement cachés par la réalité quotidienne et les conventions. Avec une finesse psychologique hors du commun, Soseki sonde l'âme humaine et ses errances. 

  • Septième et dernier tome de la série Brocéliande.
    Yvon, un père absent, vient d'enterrer Lenaig, sa fille... Sur le chemin du retour il croise des esprits de la forêt qui lui proposent un moyen de la revoir. Ils lui donnent rendez-vous au hêtre du voyageur, le prochain soir de pleine lune. Yvon doit apporter une mèche de cheveu de la défunte et une miche de pain blanc. À compter de ce jour, il aura la possibilité un jour par an de se faire pardonner et d'apprendre à connaître sa fille.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, chronologie, index, glossaire et bibliographie) Les mémoires de Casanova ne sont pas seulement, comme on le croit trop souvent, le catalogue de ses conquêtes, fussent-elles évoquées avec verve. Leur auteur, certes, est un aventurier, mais c´est également un homme cultivé et brillant qui parle latin et a fait paraître d´autres livres, et puis surtout un véritable Européen qui parcourt tout le continent de Venise à Moscou, de Paris à Naples ou de Londres à Constantinople, toujours guidé par ses désirs et ses plaisirs, le goût du jeu, de l´opéra et de la danse. Casanova a soixante-quatre ans lorsqu´il entreprend de rédiger ses mémoires en 1789 et si le récit de ses succès féminins lui permet de les revivre et d´en éprouver une seconde fois la jouissance, il y retrouve aussi la douceur d´un passé que la Révolution vient d´abolir. Quant à nous, ce que nous découvrons dans l´évocation enjouée de ses conquêtes mais aussi de ses aventures et mésaventures, de ses démêlés avec les autorités et de ses rencontres avec les grands, c´est toute la séduction d´un témoignage vivant sur une certaine Europe où les élites parlaient français.Édition de Jean Marie Goulemot.

  • En perpétuel mouvement, le voyageur parcourt en auto-stop l'immensité des États-Unis en quête de l'origine de son mal, étrange et apparemment incurable : l'immortalité. Au gré de ses rencontres, progressant d'un siècle à l'autre, il observe les changements du monde qui l'entoure et qui court, selon toute vraisemblance, inexorablement à sa perte.

  • Voyageurs, ils devinrent écrivains. Écrivains, ils se firent voyageurs. Les uns - Loti, Conrad, Segalen, Bouvier - partent au bout du monde pour courir les rêves nés de leurs lectures d'enfance ; les autres - Kipling, London, Kessel ou Chatwin - prennent la route pour nourrir leurs pages blanches. Les arpenteurs d'océans - Slocum, Kavvadias ou Moitessier -, de déserts - Thesiger - et de cimes enneigées - Alexandra David-Néel - font leurs les propos de Stevenson : "Je ne voyage pas pour aller quelque part, mais pour voyager. Je voyage pour le plaisir du voyage." Quant aux plumitifs en herbe - Cendrars, Simenon ou Gary -, ils proclament, à l'instar de Kerouac : "Écrire est mon boulot... Alors il faut que je bouge!" Tous - sans se préoccuper de savoir s'ils sont voyageurs avant d'être écrivains, ou l'inverse - entendent dire le monde, transmettre leur passion pour la littérature d'aventure, et inciter leurs lecteurs à boucler leur sac pour emprunter leurs pas.

  • Un chien et Simon, son homme, ont la même opinion pessimiste et désabusée du monde, aussi préfèrent-ils ne pas le fréquenter.
    Un matin, ils croisent sur leur chemin cinq jeunes gens qui s'aiment d'amour et de désespoir et multiplient cambriolages et mauvais coups. Simon s'attachera à eux, négligeant la réprobation de son chien.
    Il décide sans les juger de partager leur quotidien, et traverse avec eux des territoires que l'on croirait perdus.
    Mais il ne fait pas bon se mettre en dehors des rails pour choisir la liberté quand on est un voyageur du doute...

  • Le voyageur

    Ulrich Alexander Boschwitz

    • Grasset
    • 16 Octobre 2019

    En novembre 1938, Otto Silbermann devient un homme traqué du jour au lendemain. Il a beau être un industriel respecté et ancien combattant de la Grande Guerre, rien n'arrête désormais ceux qui s'en prennent aux citoyens juifs allemands. Quand il se retrouve chassé de son appartement - son épouse aryenne est déjà partie se cacher à la campagne - il envisage d'abord de rejoindre son fils, en exil à Paris. Mais comment faire pour quitter le territoire quand les frontières sont bouclées et le pays en état d'urgence ? Il se résout à brader les parts qu'il possède dans sa société, puis, avec une serviette remplie de tout l'argent qui lui reste comme seul bagage, il tente de disparaître. De train en train, de gare en gare, son voyage se transforme en fuite effrénée. Il rencontre d'autres Juifs en danger comme lui, mais aussi des Allemands ordinaires et des Nazis convaincus.
    Le voyageur est un témoignage littéraire unique de la situation en Allemagne au moment de cet événement que les manuels d'Histoire appellent aujourd'hui la «  Nuit de cristal  ». L'indifférence ou la haine d'un côté, la peur panique et la volonté de survivre de l'autre - aucun roman de l'époque n'a su capter avec autant de justesse et de force ce jour qui marquera pour toujours un point de basculement collectif dans l'Histoire européenne.
     
    La publication du roman de Boschwitz, Le voyageur, permet la découverte d'un roman extraordinaire que l'on croyait perdu et nous offre un regard exceptionnel sur les heures les plus sombres de l'Histoire européenne.
    Traduit de l'allemand par Daniel Mirsky.

  • Dès son enfance, Ulysse fait preuve d'une force peu commune et d'un esprit rusé. Captivé par les récits des voyageurs, il se dit qu'un jour, lui aussi partira, c'est sa destinée. Mais lorsqu'il quitte son pays pour Troie, son seul désir est de retrouver sa chère Ithaque et sa femme Pénélope.
    Voici son histoire...

  • Le comte de Champignac ramène un oeuf de dinosaure d'une expédition au pôle Sud. Arrivé à Champignac, l'oeuf éclôt...

  • Un roman pour découvrir la vie de saint Paul, sa personnalité et son enseignement. Le destin incroyable de saint Paul, juif converti sur le chemin de Damas, qui a porté la Bonne Nouvelle au-delà des mers; un personnage fort au caractère trempé qui a eu une vie mouvementée, conduit par une foi brûlante.
    A partir de 12 ans

  • Au XIX e siècle. Le jeune Camille part travailler à Lyon avec des maçons itinérants, venus comme lui de la Creuse. Il poursuivra sa route sur les traces de son père, prétendu mort, en quête de vérité sur la double vie et le passé de ce dernier... A seize ans, Camille part sur les chemins, rejoignant d'autres paysans creusois qui s'en vont jusqu'à Lyon pour " limousiner " : user de leurs bras et de leurs forces pour bâtir des édifices. Quittant sa mère, fuyant la misère, Camille marche aux côtés de son oncle, avec en tête la figure absente du père. Son père... Une histoire manquée, fragmentée, mystérieuse... L'ouvrier aux mains d'or mais à la réputation ambiguë a disparu, quatre ans plus tôt, dans la grande crue du Rhône de 1856. Ville en pleine mutation, Lyon se dessine avec de nouvelles perspectives, des façades bourgeoises. Lyon, la ville où s'est abîmé son père. Camille travaille dur : onze heures par jour, à grimper et dévaler des échelles, le panier d'osier rempli à ras bord de mâchefer sur les épaules, à servir les maçons et les tailleurs de pierre. Il apprend bientôt que son père ne serait pas mort, mais " envolé " sur les routes au bras d'une belle Italienne.
    Après avoir reproduit les gestes de son père, c'est " l'autre " vie de ce dernier que Camille va reconstituer dans une itinérance émaillée de rencontres, d'apprentissages, jusqu'à la frontière italienne...
    L'auteur fait revivre l'émigration saisonnière, dite " des maçons de la Creuse ", qui a duré plusieurs siècles et façonné le destin de populations rurales vivant notamment en Limousin.

  • Ce premier volume est consacré à la période fondatrice, de l´inauguration de la capitale de Constantin sur le site de l´antique Byzance en 330 aux débuts de la conquête arabe au milieu du VIIe siècle qui détermine les limites territoriales réduites de l´empire mésobyzantin.
    Depuis 30 ans les perspectives et données ont été bouleversées par les nombreuses découvertes archéologiques et épigraphiques. Ce volume leur accorde la place nécessaire en particulier pour ce qui concerne l´économie et la vie des provinces.

  • Rêvé ou fantasmé, l'Orient interroge les moeurs européennes, et le harem centralise l'ensemble de ces divagations.
    Peuplés d'odalisques lascivement alanguies, les harems sont représentés par les artistes comme des lieux de permissions et de perdition, à l'instar de L'Odalisque à l'esclave de Jean-Auguste-Dominique Ingres.
    Dans Le Peintre et la voyageuse, Ingres, tourmenté et en manque d'inspiration, fuit Paris et s'isole à la campagne. Il retrouve la confiance et l'envie de créer grâce à la compagnie de lady Montagu, voyageuse indépendante et libérée, célèbre dans toute l'Europe pour ses carnets d'Orient.
    Bien que ces deux personnages aient vécu à un siècle d'écart, Patricia Almarcegui les rassemble dans ce roman savoureux dont la lecture nous entraîne à travers les salles du Louvre et dans les débats passionnés qu'entretiennent ensemble Ingres, Delacroix, Baudelaire ou Nerval, mais aussi sur les voies de la passion entre deux grands visionnaires.
    Une brillante et savoureuse uchronie sur la représentation de la femme dans l'art et sur la place de l'art dans la société.
    EXTRAIT
    Il avait peur. Pour la première fois de sa vie, il s'était aperçu qu'il n'éprouvait plus de désir. Les femmes, les corps et la peau avaient disparu. Inutile de regarder, du moins comme autrefois. Et cela lui rappelait qu'il venait de perdre le seul sens qu'il ait su utiliser : la vue. Il songea qu'il avait rêvé pendant longtemps que le désir disparaisse, pour enfin pouvoir vivre en paix. Mais maintenant que cela venait de se produire, il ne parvenait pas à s'expliquer comment et, ce qui était pire, s'il reviendrait. C'était dramatique : ne plus désirer, plus jamais. Il baissa la tête, tendit les doigts et, avec les pouces, alla toucher le bout de chacun d'eux, tentant par là de mieux les sentir. Puis il passa l'index sur ses lèvres et attendit. Il remarqua qu'il ne réagissait plus, même à l'humidité. S'il avait le courage de se regarder dans un miroir, il verrait que ses lèvres avaient perdu leur couleur : le sang du désir.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    « Une des voix les plus sensibles et belles de la littérature de voyage. » - El País
    « Poétique, mesuré et sensuel. » - lesmiscellaneesdepapier.com
    « L'écrivain nous propose un voyage de toute beauté et extrêmement enrichissant. » - arthemiss.com
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patricia Almarcegui est écrivain et professeur de littérature comparée. Elle est spécialiste de la littérature de voyage et de l'orientalisme. Grande voyageuse elle-même, elle a arpenté le Caucase, le Moyen-Orient, le Sri Lanka ou encore le Japon. Le Peintre et la voyageuse est son premier roman.

  • Agé seulement de 38 ans, le chevalier Yves Joseph Marie de Kerguelen de Trémarec (1734-1797) fut désigné par le roi de France, Louis XV, pour aller découvrir la Terra Australis, la face encore cachée du monde, continent qui, d'après les théories en vogue à l'époque, devait équilibrer la masse des terres émergées de l'hémisphère nord. L'expédition qui part de l'île de France le 16 janvier 1772, est composée de la flûte La Fortune, commandée par Kerguelen, et du Gros Ventre, commandé par Saint-Allouarn. Le 14 février 1772, apparaît au loin « un petit pâté d'un brun violacé sur l'horizon » qu'ils ne peuvent explorer à cause d'une violente tempête. Convaincu qu'il s'agit de « la masse centrale du continent antarctique » dont il fera imprudemment une description idyllique, Kerguelen obtient le commandement d'une mission aux moyens sans précédents. L'expédition tourne mal : à bord, l'accusation d'inconduite, Kerguelen ayant embarqué avec lui sa très jeune maîtresse Louison, le scorbut, les tempêtes de glace, la putréfaction des hommes et des marchandises, mènent le navire au bord de la mutinerie. A terre, ce sont les intrigues et les jalousies qui auront grâce du trop rêveur breton. Ce découvreur sera traduit en conseil de guerre, puis condamné à vingt ans de forteresse. Avec Isabelle Autissier, nous rêvons de ce que fut ce temps où les cartographes inventaient le monde. Exceptionnel, ce récit tresse avec virtuosité, histoire maritime, biographie et romanesque. L'expérience d'Isabelle Autissier, qui a navigué sur les traces de l'explorateur en décembre 1994, confère à Kerguelen une force rare : « La mer est une émotion, mais c'est aussi une connaissance sans laquelle il n'y a pas de navigation possible. Découvrir les lois qui régissent cette nature, c'est aussi apprendre à l'apprécier et y construire sa liberté. »

  • 1204 : prise de Constantinople par les Croisés ; 1453, par les Turcs. Entre ces deux grandes dates, le troisième et dernier volume du Monde byzantin retrace le crépuscule de l'Empire grec, de son poste avancé, Trébizonde, et de ses voisins serbes, bulgares ainsi que des « Latins » installés sur son territoire à la suite de la IVe croisade. Cette histoire d'un espace fragmenté est étudiée ici dans toutes ses composantes, y compris turque. On y voit l'ancienne grande puissance du XIIe siècle, désormais simple État grec, perdre ses territoires d'Anatolie, puis de Grèce du Nord et devenir, dès 1373, vassale du sultan ottoman. Réduite à Constantinople et au Péloponnèse, sa survie dépendant du bon vouloir turc ou du soutien intéressé de Gênes et de Venise plus que de rares croisades souvent avortées. L'Union des Églises grecque et latine à Lyon (1274) puis à Florence (1439), conclue par les empereurs dans l'espoir de sauver Byzance, fut refusée par la plupart des orthodoxes et n'eut aucun effet. L'autorité du patriarche l'emporta définitivement sur celle de l'empereur. Mais cet appauvrissement de l'État - accentué par la Peste noire et la récession du XIVe siècle avec son cortège de conflits sociaux - contraste avec la prospérité de certains. Car, paradoxalement, Byzance participe au développement économique, artistique et culturel de l'Occident. Elle le précède même : ses techniques (soie, verre) y sont transférées, ses intellectuels redécouvrent et transmettent aux humanistes l'héritage grec et ses artistes influencent la peinture italienne du Trecento. Le traumatisme de la IVe croisade empêcha toutefois une quelconque fusion. L'identité byzantine perdit son universalisme pour se réduire à deux traits : l'hellénisme et l'orthodoxie - qui permirent au grec de survivre.

  • « S'il est une chose dont on ne peut guère me faire grief, c'est le manque de suite dans les idées. Le Voyageur était déjà le titre initial d'un de mes premiers romans, devenu en définitive Le Voyeur et depuis les années 40, je n'ai guère cessé d'arpenter la planète, d'abord agronome de terrain étudiant les fruits tropicaux, bientôt missionnaire de la bonne parole néo-romanesque, croisé d'une littérature à venir volontiers professeur de moi-même. » Alain Robbe-Grillet De la défense et illustration du Nouveau Roman au cinéma et à l'art, du sado-érotisme à l'engagement, ce livre rassemble des articles, conférences et entretiens publiés par Alain Robbe-Grillet pendant plus de cinquante ans d'existence littéraire, dont beaucoup sont aujourd'hui introuvables ou méconnus, voire inédits. Faisant une large place à ses contemporains (Roland Barthes, Albert Camus, Alain Resnais, Nathalie Sarrraute, Jean-Paul Sartre, Claude Simon...) ces textes constituent une somme qui permet de retrouver l'écho des débats et critiques suscités par son oeuvre et par le Nouveau Roman en général, dont il a été, sans conteste, le chef de file le plus voyageur, en même temps que le plus soucieux de faire partager aux lecteurs les exigences et l'évolution permanente. Articles et entretiens réunis et présentés par Olivier Corpet avec la collaboration d'Emmanuelle Lambert

  • Ce second volume sur le monde byzantin est consacré à l'Empire byzantin de la mort de Heraclius en 641 jusqu'à 1204, chute de Constantinople, suivie d'un effondrement politique de l'Empire. La structure de ce volume est proche de celle du volume 1, l'Empire romain d'Orient de 330 à 641: présentation des grandes lignes de l'histoire événementielle, analyse des principales structures (empereur, église, armée, aristocratie byzantine et monde rural), fondements de la civilisation et études régionales. Les fondements de la civilisation byzantine ont été posés durant l'Antiquité tardive et sont restés les mêmes. Durant ces cinq siècles et demi l'Empire subit de nombreux revers face aux Arabes, mais au prix d'amputations territoriales majeures et d'une militarisation de la société, les empereurs réussirent à rétablir l'équilibre des forces et trouvèrent des ressources financières pour faire face aux guerres, ils recentrèrent l'Empire sur l'Asie mineure tout en sauvant la capitale. La chute de Constantinople marque la fin de la civilisation byzantine.

  • De l'Europe humaniste de la Renaissance à la Chine de la Révolution culturelle, en passant par l'époque des utopies communautaires des XVIIIe et XIXe siècles, Alberto Manguel propose une méditation plus que jamais nécessaire sur la notion de citoyen-lecteur et l'importance de la lecture en tant qu'indispensable instrument de déchiffrement d'un monde chaotique et toujours plus "inédit". 

  • Nous sommes à Tanger, en l'an 1325. Ibn Battuta est heureux. Aujourd'hui est un grand jour pour ce jeune homme de 21 ans ; il part faire le Hajj, le pélerinage à la ville sainte de la Mecque.
    Il parcourra, en 28 ans, 120 000 kilomètres sur trois continents, qui le conduiront à travers les déserts et les mers de tout le Moyen Orient, l'Inde, l'Espagne, l'Afrique, la Russie et même la Chine.

  • Quelle que soit votre destination, quel que soit le type de voyage que vous vous préparez à effectuer (une journée de randonnée, plusieurs jours de bivouac, une véritable expédition à l'autre bout du monde ou un simple séjour touristique de fin de semaine, voire un voyage d´affaires), il faut vous y préparer !


    Ce guide santé est là pour vous y aider. Prévenir, soigner, guérir en sont les maîtres mots. Du rhume à la maladie rare, de la bosse bénigne à la fracture ouverte, il vous donne les gestes qui sauvent ainsi que tous les conseils nécessaires à votre préparation et à votre bien-être.


    Le docteur Véronique Warnod signe un guide complet où ses expériences de médecin, d'enseignante et de globe-trotteur lui permettent d'aborder toutes les situations, de la plus simple à la plus complexe.

  • Leur boussole ? Débarquer là où on n'attend pas une famille. Avec pour aire de jeux les frontières élastiques et colorées du globe. À cinq (couches-culottes sous le bras) aux quatre coins de la planète, ces insolents voyageurs s'invitent chez ceux qui les inspirent. Ou les intriguent. Doté d'une belle dose d'audace dans le sac à dos, Thierry Soufflard - entraînant sa petite tribu aventurière - toque à la porte des caravanes de cirque, des roulottes de Gitans, des cabanes de bergers, des maisons amish, des studios de mangas japonais ou des abris de Patagonie pour vivre avec femme et enfants les quotidiens hors-normes de ceux qui les accueillent. Un parcours loin du tourisme clé-en-main. Résultat? Un périple aux lacets défaits. Un plongeon, tête la première, dans des atmosphères hors du commun.

  • C'est le long des immenses fleuves entre la Baltique, la mer Noire et la Caspienne, que s'établirent ceux que l'on nomme les Varègues, ces Vikings de l'Est partis en quête des honneurs et des richesses que promettait la terre d'Orient. Les deux sagas présentées dans cet ouvrage, fondées sur un phénomène historique bien attesté, sont l'évocation littéraire, fantasmée, de ce monde des confins.

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