le-rivage-des-murmures

  • Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l'écriture.Thomas raconte des histoires merveilleuses d'arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d'hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre.Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais estce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ?Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig noue une histoire simple et poignante où des âmes blessées donnent le meilleur d'elles-mêmes et nous rappellent, dans une nature à la fois poétique et puissante, que la vie est plus forte que tout.

  • Au coeur de l'Amazonie, deux pirogues remontent le fleuve. deux personnages au-delà de Manaos vivent ensemble des épreuves sans cesse renaissantes dans un monde animal et végétal aux proportions gignatesques : confrontation entre l'homme et la forêt vierge, divinité dont le règne est intemporel et redoutable.
    La souveraineté de la nature à travers des rites fantastiques, où passé et présent irréel se conjuguent, s'impose aux héros à leur arrivée chez les Indiens.
    Et sur la nature toute-puissante, la connaissance donnée à l'homme lui assure-t-elle la victoire ?

    Michel Bernanos (1923-1964) connut vraiment un destin tragique d'écrivain, supportant le patronyme de son père, géant intimidant de la littérature du XX° siècle. Il n'aura jamais pu mesurer la portée de son travail, ses oeuvres principales paraissant après son suicide. On lui doit surtout le cycle fantastique et initiatique centré autour du roman La Montagne morte de la vie (1967) auxquels s'adjoignent Ils ont déchiré son image et L'envers de l'éperon.

  • Devenu le maître d'armes du jeune Pullus, Harald doit l'accompagner à l'école militaire. Il parvient cependant, grâce à Flora, à se rendre chez la sibylle. La prophétesse promet d'interroger les dieux, mais elle tombe entre les griffes du flamine qui tente une fois encore de tuer Harald. Avant de devenir un masque, elle a eu le temps de graver une incantation, rédigée dans une langue très ancienne. Les enfants parviennent à s'enfuir avec cette incantation, grâce à Pullus qui les a suivis. Mis dans le secret, il parvient à en déchiffrer des passages : Jupiter est prisonnier d'une déesse maléfique dont il ne comprend pas le nom. Les enfants décident de prévenir leur père, mais il est trop tard : toute la famille Æmilius a été transformée en masques... Les enfants parviennent une fois encore à s'enfuir et, à la nuit tombée, assistent à une cérémonie au cours de laquelle la déesse Hécate apparaît. La divinité maléfique, c'est elle ! Mais ils sont repérés par les masques qui, sur ordre du flamine, se lancent à leur poursuite...

  • Marilyn Monroe n'a pas connu la tendresse, enfant. Elle est devenue fantôme. Hans Christian Andersen, lui, a pu être réchauffé. L'affection est un besoin tellement vital que lorsqu'on en est privé, on s'attache intensément à tout événement qui fait revenir un brin de vie en nous, quel qu'en soit le prix. Ceux qui refusent de rester prisonniers d'une déchirure traumatique doivent s'en libérer pour revenir à la vie. Ils en font même un outil pour arracher du bonheur. Dans ce livre, Boris Cyrulnik raconte comment le fracas du passé murmure encore chez le grand enfant qui tisse de nouveaux liens affectifs et sociaux. Et comment l'appétence sexuelle à l'adolescence constitue un moment sensible dans l'évolution de la réparation de soi. Attitude nouvelle face à la souffrance psychique, la résilience propose de construire ce processus de libération. Ce livre est un véritable message d'espoir. Boris Cyrulnik a publié, aux Éditions Odile Jacob, Les Nourritures affectives, L'Ensorcellement du monde, Un merveilleux malheur, et Les Vilains Petits Canards, qui ont tous été de grands succès.

  • On a beaucoup écrit sur les sorcières. Mais ce qu'on trouve dans les livres n'est qu'un tissu de mensonges. D'abord, contrairement à ce qu'a affirmé un certain Pierre Gripari, il n'y a jamais eu de sorcière qui voulait absolument manger une petite fille à la sauce tomate rue Mouffetard. La raison en est simple : les sorcières sont végétariennes. Vous ignorez sans doute aussi que les sorcières descendent du dragon de Komodo - c'est d'ailleurs la raison pour laquelle elles naissent avec un balai en guise de queue qui, une fois coupé, leur permet de voler. Lorsque la petite Kaï, contrainte de quitter son île natale, s'installe à Paris avec le reste de son peuple, elle est loin de se douter qu'elle va échanger sa vie avec celle d'une jeune humaine nommée Marie-Astrid...

  • À l'aube du XVIIIe siècle, les colères de l'océan accentuent la répulsion inspirée par les grèves désertes et lugubres.
    Nulle part, excepté dans l'oeuvre de rares individus, ne se dit l'admiration pour l'espace infini des flots ; nulle part ne s'exprime le désir d'affronter la puissance des vagues, de ressentir la fraîcheur du sable.
    C'est entre 1750 et 1840 que s'éveille puis se déploie le désir collectif du rivage. La plage alors s'intègre à la riche fantasmagorie des lisières ; elle s'oppose à la pathologie urbaine. Au bord de la mer, mieux qu'ailleurs, l'individu se confronte aux éléments, jouit de la sublimité du paysage.
    Le long des grèves septentrionales, l'alternance du flux et du reflux, le spectacle d'un peuple de « petits pêcheurs », simple, héroïque et redoutable, conduisent l'errance et la rêverie. Dans le saisissement de l'immersion, qui mêle le plaisir et la douleur de la suffocation, s'élabore une façon neuve d'appréhender son corps.

  • Il n'est pas un tueur-né. Il pourrait être celui qui cède aimablement sa place dans le tramway. Changé en monstre sanguinaire, il sème la terreur aux quatre coins de la ville, tourne en ridicule la nouvelle brigade mobile. À son insu, le commissaire Forestier a déjà croisé la route de l'ogre. Il devra le traquer au péril de sa vie pour l'écouter se délester d'un indicible fardeau. et se souvenir.

  • Jadis un homme d'affaires prospère doublé d'un père et d'un mari exemplaire, Paul Leibovitz vit en Chine depuis trente ans. Suite à une tragédie familiale, il s'est retiré sur l'île de Lamma, dans la baie de Hong Kong, où il mène une vie simple et solitaire, loin de la foule grouillante. Quand son chemin croise celui d'Elizabeth, américaine elle aussi, dont le fils reste introuvable, il se fait un devoir de l'aider à résoudre le mystère qui entoure cette disparition. Confronté à cette trouble affaire et aux ambiguïtés d'une Chine aux multiples facettes, Paul devra faire face à ses propres  démons. Le murmure des ombres relate la quête désespérée d'un homme pris dans l'étau d'un monde gangrené, au coeur d'un pays où les secrets échappés du passé menacent de compromettre l'avenir. Traduit de l'anglais par Laurence Kiéfé

  • La plupart du temps, les moines murmurent des prières
    à l'oreille de Dieu, pendant que les chevaux écoutent
    bruire l'univers. La plupart du temps, les moines vont à
    pied à l'appel des cloches, pendant que les chevaux piétinent
    ou dodelinent sans nulle part où aller. La plupart du temps, les
    moines se retirent dans leur cellule, pendant que les chevaux
    regagnent leur stalle.
    « Mais il arrive qu'un moine se recueille auprès des chevaux
    sous leur abri. Il arrive qu'il aille à cheval par les chemins à
    la rencontre de l'inconnu et peut-être de l'abandonné. Il arrive
    qu'il murmure ses prières à l'oreille des chevaux comme une
    hymne de louange adressée par l'homme à l'univers. »
     
    Russe et français, cosaque et moine, recteur de séminaire et
    éleveur de chevaux, le père Alexandre Siniakov a dévoilé son
    étonnant parcours dans un premier livre, Comme l'éclair part de
    l'Orient, remarqué et récompensé en 2018 par le prix du livre de
    spiritualité La Procure Panorama.
    Son nouveau récit débute par la rêverie d'un Cosaque, se poursuit
    dans les pas d'un pèlerin russe à dos d'âne, avant de se conclure
    sur la vision lumineuse d'un starets à cheval.

  • "Je m'appelle Rose Baron. J'ai 40 ans. Je suis experte en psychologie positive - la science du bonheur. Mon nouvel ouvrage Une vie heureuse : les dix commandements est n° 1 des ventes depuis plusieurs mois déjà. De conférences en plateaux télé, je distille la bonne parole et dévoile à mes semblables les secrets d'une vie harmonieuse et parfaitement heureuse. Je m'appelle Rose Baron. J'ai 40 ans... et je suis épouvantablement malheureuse."

    La vie de Rose Baron part en miettes. Son mari l'a quittée, son frère Raphaël est mort prématurément, et son médecin la pense en burn-out. Lors de la soirée d'anniversaire organisée pour ses 40 ans, elle fait momentanément disparaître tous ses soucis en buvant plus que de raison. Le lendemain, Rose reçoit un message anonyme.

    Un mystérieux M. lui adresse un ultimatum : "Rose Baron, tes commandements tu appliqueras !" À partir de cet énigmatique rappel à l'ordre, Rose, assistée de sa joyeuse et fidèle bande d'amis, va mener l'enquête : qu'a-t-elle fait pendant cette soirée d'anniversaire dont elle n'a plus aucun souvenir ? Qui est M. et que lui veut-il ?

  • Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l’écriture. Thomas raconte des histoires merveilleuses d’arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d’hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre. Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais est-ce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ?
    Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig noue une histoire simple et poignante où des âmes blessées donnent le meilleur d’elles-mêmes et nous rappellent, dans une nature à la fois poétique et puissante, que la vie est plus forte que tout.
    © Éditions Albin Michel, 2018
    (C) et (P) Audiolib, 2019
    /> Durée : 8h18


  • Comment j'ai survécu à l'abandon


    Les conduites abandonniques traduisent le terrible mal-être vécu par qui a subi ou ressenti une forme marquante d'abandon. Ce mal, souvent invisible et diffus, apparaît en filigrane car il se cache derrière des masques qui en compliquent la lecture. En ressassant son histoire et en réexplorant ses traumatismes, Christian s'efforce de raconter au mieux ce cancer de l'âme qu'est la terreur de l'abandon.


    L'abandonnisme.


    Ce livre veut être, au-delà d'une catharsis, un message d'espoir assimilé par le prisme de la positivité, car il est toujours possible de ses relever de ses cendres.

  • «C´est une mystérieuse expérience que de se priver de la vue, mais je m´y astreignis. Plus je maudissais mon bandeau et plus je redoutais de le soulever. Il me sauvait de l´horreur de toute destruction involontaire. Tant que je le portais, je ne tuerais pas ceux que j´aimais. S´il m´était impossible d´apprendre à user de mon don, je pouvais au moins apprendre à ne pas m´en servir.»   Dans les collines des Entre-Terres vit un peuple de sorciers capables de miracles. D´un mot, d´un geste, ils allument un foyer, convoquent un animal,gué­rissent une blessure. Mais ils savent aussi mutiler,corrompre, asservir et tuer. Isolées dans leurs domaines,les familles de ces contrées vivent dans la crainte lesunes des autres...
      Dons est l´histoire d´Orrec; son héritage est le pouvoir de détruire. Quelle place trouvera-t-il dans ce monde cruel sans laisser sa naissance en décider pour lui?
      Chronique des rivages de l´Ouest se compose de trois romans. Dons a obtenu le Pen/USA Award en 2005 et Pouvoirs le prix Nebula en 2008.

  • Le jeune Gavir, élevé dans le confort de son statut d´esclave de maison au service d´une grande famille, reçoit parfois des visions de l´avenir. C´est un pouvoir qu´il ne peut ni expliquer ni contrôler et que sa chère soeur aînée lui conseille de garder secret pour ne pas s´attirer le courroux de ses maîtres, dénués de telles facultés. Quand une terrible tragédie anéantit sa foi en tout ce qu´il a jamais connu, il s´enfuit, aveuglé par le chagrin. Commence alors pour lui un dangereux voyage vers un but qu´il ne comprend pas : cherche-t-il la liberté ? son peuple ? l´objet véritable de ses étranges pouvoirs ?
        Ce troisième et dernier volume de la « Chronique des rivages de l´Ouest » est consacré au récit épique de la survie et de la recherche de soi d´un jeune héros qui finit par trouver un foyer là où il ne l´aurait jamais imaginé.
      PRIX NEBULA 2008

  • «Mon premier réel souvenir est d´écrire la formule donnant accès à la salle secrète. Je suis si petite qu´il me faut lever le bras très haut pour tracer les signes où il se doit sur le mur du couloir, en l´air, sans toucher le revêtement. Une ouverture se ménage dans la paroi. J´entre.»   Ansul était jadis une ville paisible, riche de ses nombreuses bibliothèques, ses écoles et ses temples.
    C´était avant l´occupation des Alds. Les Alds croient en la présence de démons dissimulés dans les mots. Aussi interdisent-ils la lecture et l´écriture, sous peine de mort.
    Tout cela changera-t-il bientôt? Voici venus des Entre-Terres le poète Orrec Caspro et son épouse Gry. Dans la voix du conteur résonne un appel qui peut éveiller le peuple opprimé.
      « Chronique des rivages de l´Ouest » se compose de trois romans. Dons a obtenu le Pen/USA Award en 2005 et Pouvoirs le prix Nebula en 2008.

  • Pourquoi Carlo Ancelotti est-il sans doute, avec Guardiola, le plus grand coach actuel ? En plus d'un sens tactique aiguisé, tous les joueurs passés sous ses ordres louent son inégalable science du management. Car gérer un effectif composé de grands joueurs, c'est savoir mettre au service du collectif les égos hypertrophiés des plus grandes stars du vestiaire. Après le succès de son premier livre consacré à la tactique, Carlo Ancelotti livre ici ses secrets sur le management du vestiaire. Comment asseoir son leadership ? Comment faire cohabiter des stars ? Comment intégrer un joueur à un collectif ? Comment gérer les tensions au sein d'un groupe ? Comment faire rebondir un joueur en situation d'échec ? Des questions que tout entraîneur rencontre, mais auxquelles peu savent répondre. Ancelotti nous dévoile, à la lumière de son parcours, de ses expériences et de l'influence de ses modèles, ses méthodes pour parvenir à guider une équipe jusqu'aux sommets. Son meilleur argument pour vous convaincre ? Ses 3 Ligues des champions. Zlatan Ibrahimovic : "Ancelotti est de la vieille école mais c'est une personne formidable. C'est le coach le plus fantastique que j'ai pu côtoyer. Je n'ai jamais eu une relation aussi forte avec un autre entraîneur. Il n'était pas un simple entraîneur, c'était aussi un ami, un père. Pas seulement avec moi mais avec tous les joueurs. Quand il est parti, nous étions tristes bien sûr. Mais le football est comme ça."

  • Jean-Paul Le Bihan nous propose d'élargir nos horizons avec une belle découverte culturelle On ne dispose que de très peu de témoignages sur l'Abkhazie vécue de l'intérieur. Car qui connaît l'Abkhazie et pourquoi s'y rendre ? Pour la plupart des gens, ce pays ne signifie rien, rares même ceux qui peuvent le situer. Profitant d'un colloque d'archéologie, Jean-Paul Le Bihan nous entraîne dans l'intimité de cette République du Caucase, autoproclamée indépendante en 1992 - mais seulement reconnue par quatre États - avant de plonger dans une guerre qui fera près de 20 000 victimes. Avec cette touche de sensibilité et de recul indispensables à l'appréhension des anciennes Républiques soviétiques, Jean-Paul Le Bihan nous plonge dans une réalité parfois crue et franche, rehaussée par la poésie bien réelle et forte des lieux d'Histoire et des gens qui l'écrivent. Par ce témoignage nous parviennent les « murmures d'Abkhazie », d'un lointain et mystérieux Caucase oublié du monde... EXTRAIT C'est au pied du Caucase, au jardin des kakis bercés par la mer Noire, que me fut rapportée l'histoire de l'Abkhazie ou, plutôt, celle de sa naissance. La légende la situe bien avant que Jason n'ait bordé la Colchide de ses quais de calcaire fin le long du port antique de Dioscures, l'actuelle Soukhoum ; bien avant que les Argonautes et les Grecs cupides n'aient dérobé la Toison d'or. C'était au temps où, déjà, le peuple des hautes vallées de Svanétie pratiquait l'orpaillage dans les torrents montagnards en usant de peaux de mouton pour attraper les paillettes du précieux métal, mais avant que la soif de minerais et de métaux précieux ne se soit emparée des grandes civilisations de la Méditerranée. À PROPOS DE L'AUTEUR Jean-Paul Le Bihan est né en 1944. Cet homme qui voulait être prof de gym et qui, à 26 ans, s'est découvert une vocation d'archéologue amateur en 1970. En 1983, alors professeur d'histoire-géographie au lycée Brizeux, il devient archéologue municipal de Quimper, à mi-temps, avant de le devenir à plein temps en 1987. Les grandes fouilles gauloises du quartier du Braden justifièrent cette création de poste. C'est pour raconter ce qu'il a découvert et partager son expérience qu'il s'est mis à écrire. En 2010, il publie Un archéologue, entretiens imaginaires à Rostov, en édition bilingue puis le journal de ses fouilles en Russie, avant d'aborder la littérature avec Cheveux d'ange et la poésie avec Océans. À PROPOS DES ÉDITIONS Fondées à Brest en 1999, les éditions Géorama sont, à l'image des auteurs qui en nourrissent le fond, l'héritage d'années de voyages, de reportages, de conférences et de missions à travers les six continents. Entre récits, albums documentaires, littérature ou coups de coeur, le catalogue se veut un reflet instinctif et sensible du monde dans toute sa diversité. Les éditions sont désormais installées sur l'extrême pointe du Finistère, dans la commune de Porspoder, face à l'océan, dans le célèbre CHENAL, restaurant-café-librairie-Galerie, lieu de convivialité ouvert sur le large et sur le monde...

  • Non loin des Gorges du Tarn, le manoir de la famille Granemi cache bien des secrets, des troubles, des perversions... et les cadavres s'accumulent !

  • Anéanti par la guerre des tranchées, Germain se réfugie dans ses montagnes où il ne communique plus qu'avec les pages de son carnet intime.
    On y partage les douloureuses séquelles des combats mais aussi la fascination de l'altitude.
    On y rencontre le regard éploré de cette femme qui pénètre celui de Germain et bouscule son existence.
    On y entend des éloquences qui ne sont pas que paroles.
    On y suit des vies éperdues d'idéalisme qui cherchent leur raison d'être dans la montagne. Des vies qui s'épurent, s'élèvent, se détachent du quotidien pour aller à l'essentiel.
    Jusqu'à quelle extrémité ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Guide de haute montagne depuis 1972, Daniel Grévoz parcourt le Sahara - découvert à l'occasion d'escalades dans le Hoggar - à de nombreuses reprises. Passionné par l'aventure des premiers explorateurs européens du grand désert africain, il entreprend, à partir de 1985, des recherches sur ce thème dont il tirera cinq ouvrages historiques. Depuis 1996, ces premiers écrits s'enrichissent et se diversifient pour donner le jour à des livres dédiés à la montagne. Deux fois lauréat du Grand Prix du Livre de Montagne, il a aussi obtenu le Prix d'Excellence de l'association Arts et Lettres de France et le Prix du Groupe de Haute Montagne.

  • « Voulez-vous que je vous dise une belle histoire damour et de mort ? » Cest par ces mots que commençait la plus éblouissante, la plus tendre et cruelle légende jamais racontée par les bardes dans les royaumes celtiques, celle de Tristan et dIseult.
    Depuis son adolescence, Catherine Hermary-Vieille rêvait de cette uvre magique dont le thème fut si souvent repris, mais dont laudace, la violence, les multiples péripéties restent curieusement méconnues.
    Respectant la trame primitive de lintrigue classique, Le Rivage des Adieux ressuscite pleinement la liaison adultère et tragique dune très jeune reine, lindestructible fidélité de son amant, les atermoiements pathétiques dun roi trahi par son épouse et son neveu, harcelé par les barons perfides derrière les murailles dune vieille forteresse battue par les flots de la mer dIrlande.
    Si, depuis laube des temps, lamour reste une énigme, ne faut-il pas, sil survient, le recevoir avec bonheur, laccepter comme le plus précieux des dons, même sil se révèle parfois si difficile à vivre ? Par-delà leur impérissable passion, les amants immortels du Rivage des Adieux témoignent que seul lamour peut transcender notre existence, faire basculer nos croyances, repousser les limites de nos horizons, nous faire entrevoir des terres mystérieuses où saccomplissent enfin les noces éternelles des corps et des âmes.


    En couverture : Persuasion silencieuse, Hugues Merle, XIXe siècle © Sothebys / Akg-images

  • S'il n'avait pas sauvé un vieillard suicidaire, rien n'aurait sans doute changé à la vie de troglodyte de Tobias, le personnage principal de ce livre. Voici, en quelque sorte, un roman d'apprentissage. Le parcours initiatique d'un grand solitaire qui va apprendre entre autres, presque malgré lui, l'amitié : "Et il était dans ma vie comme l'inimaginable et nous étions cette fraternité qui manque au monde."

  • Le lac Tchad, quatrième en Afrique et septième dans le monde, a connu une régression rapide dans les quarante dernières années. La raréfaction des ressources en terres cultivables et en eau ainsi que le manque de coopération entre les acteurs impliqués dans la gestion des ressources en eau du lac expliquent la recrudescence des conflits entre cultivateurs, éleveurs et pêcheurs. Qui sont ces acteurs ? Quels rôles jouent-ils ? Comment communiquent-ils les uns avec les autres ?

  • Le transport maritime conteneurisé est un vecteur de la mondialisation et du renouvellement de la géographie du monde. Il accompagne ainsi une véritable révolution, née de la systématisation de l'utilisation du conteneur et du développement d'une chaîne logistique complète. L'espace maritime mondial s'est ainsi réorganisé, provoquant des mutations qui dictent de nouvelles formes de gouvernance portuaire. Cet ouvrage analyse cette révolution à partir de l'action et de la dynamique de la Compagnie maritime d'affrètement, Compagnie générale maritime (CMA-CGM), première compagnie française.


  • Un avant-bras surgi de l'océan réécrit une histoire vieille de onze ans

    « Robert se réfugia dans les brumes de l'alcool. [...] Qu'est-ce qu'il en savait, lui, si l'avant-bras remonté dans son carrelet portait un tatouage ? La seule chose dont il se souvenait c'était de cette chevalière qui brillait si fort qu'elle devait en éclairer la nuit. [...] Il sentait que les ennuis n'étaient pas loin. »
    De ce côté-là, il n'avait pas tort. Ce bras allait, en effet, exhumer de lourds secrets qui ne demandaient qu'à rester enfouis. Le lieutenant Haubert, chargé de l'enquête, est confronté à des témoins pour le moins fantasques et empêtré dans des questions qui semblent vouées à rester sans réponse. Pour commencer : pourquoi cette bague, appartenant à un viticulteur disparu en mer voilà onze ans, est-elle réapparue au doigt d'un illustre inconnu ?
    Si vous croisez un septuagénaire divagant aux lunettes rafistolées avec un bout de sparadrap ou une vieille fille perchée sur un solex sans selle, passez votre chemin...


    Nouvelle édition revue par l'auteur

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