tenir

  • 'Et l'enfant?
    Il dort, il dort.
    Que peut-il faire d'autre?'

    Une jeune mère célibataire s'occupe de son fils de deux ans. Du matin au soir, sans personne pour l'aider, elle vit avec lui une relation fusionnelle. Alors, certaines nuits, la mère s'autorise à fuguer. À quelques mètres de l'appartement d'abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus longtemps, à la poursuite d'un semblant de légèreté. Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore?

  • ON SAVAIT QU'ON ALLAIT DANS LE MUR.
    LA RÉALITÉ, CELLE DES DÉFICITS ET
    D'UN IMMOBILISME NÉVROTIQUE, NOUS A RATTRAPÉS.
    LA CRISE SANITAIRE EN EST L'ACCÉLÉRATEUR IMPITOYABLE.
    NOS ENTREPRISES SONT EXSANGUES.
    NOS COMPTES PUBLICS SONT À SEC.
    NOS IMPÔTS SONT GIGANTESQUES.
    NOTRE DETTE EXPLOSE.
    LA VAGUE DU CHÔMAGE MONTE.
    LA FAILLITE ? ELLE NOUS MENACE TOUS DÉSORMAIS.
    QUANT AUX RÉFORMES ESSENTIELLES,
    ELLES ATTENDENT AU PLACARD.
    CONCLUSION ? LE DÉNI N'EST PLUS DE MISE.
    POUR NOTRE SURVIE, IL FAUT AGIR, ET VITE !

     
    Agnès Verdier-Molinié est directrice de la Fondation iFRAP, think-tank indépendant qui évalue les politiques publiques. Les travaux de la Fondation sont suivis de près par le Parlement et certains ministres. Elle a publié plusieurs best-sellers dont 60 milliards d'économie ! et On va dans le mur...

  • Tenir ses promesses

    Joe Biden

    Joe Biden par lui-mêmeDu Sénat à la présidence des États-Unis, le parcours de Joe Biden a tout du rêve américain. La réalité de cette success-story est pourtant tout autre.
    Élu sénateur du Delaware à 29 ans, après une campagne que tout le monde pensait vouée à l'échec, il perd sa femme et sa fille, dans un accident de la route. Prêt à renoncer à son poste afin de s'occuper de ses deux fils, il accepte d'entrer au Congrès pour six mois... qui dureront trente ans.
    Malgré le deuil puis une double rupture d'anévrisme qui l'affaiblit physiquement, il défend inlassablement ses convictions, s'engage contre les violences faites aux femmes et la ségrégation, affronte Miloševi´c et sa politique génocidaire. Et parle à l'oreille de nombreux Présidents, Jimmy Carter, Bill Clinton ou encore George W. Bush. En 2008, galvanisé par ses années d'expérience au Sénat et son ambition d'être toujours plus impliqué dans la vie de son pays et du monde, il devient le vice-président de Barack Obama.
    Cette première et unique autobiographie éclaire le destin politique hors norme de Joe Biden et dessine en creux les convictions et choix intimes du 46e président des États-Unis.

  • Normalement, les militaires n'ont pas le droit d'exercer une activité politique. Mais Laetitia Saint-Paul, officier de carrière de l'armée de Terre, a pourtant réussi à devenir la première militaire élue députée de notre Histoire.
    Elle est également vice-présidente de l'Assemblée nationale.
    Militaire elle est, militaire elle reste. Pour percer en politique, elle quadrille le terrain, identifie l'adversaire, dessine une stratégie, monte un bataillon et se bat pour porter ses convictions. La politique est décidément un combat qui ne saurait effrayer celle qui a commandé des soldats dans des conflits, connu les stages commando et su tracer son chemin dans ces milieux dominés par les hommes.
    Elle raconte ici sa bataille, dans un étonnant parallèle entre armée et politique.

  • New York, Lalie n'y est jamais allée. Elle n'a même jamais osé en rêver. C'est trop beau, trop loin, trop cher. Alors, quand Piotr lui propose de l'y accompagner, elle est prête à tout pour saisir cette chance. À tout ? Non. Car il y a des choses qu'on ne peut accepter. Des contreparties qu'on ne peut pas donner. Et maintenant la voici dans la rue, face aux regards de travers et aux mille dangers de la nuit, avec une seule obsession : rester éveillée. Résister. Tenir debout.

  • Des rêves à tenir

    Nicolas Deleau

    • Grasset
    • 2 Septembre 2020

    Un dimanche d'hiver, dans un petit port de pêche, Job réapparaît après trente ans d'errance. Au bar local, sa présence silencieuse et son éternel verre de whisky chaud intriguent une bande de joyeux rêveurs. Autoproclamés les Partisans de la langouste, ils cherchent comment sauver ces dernières - et, par elles, l'humanité devenue folle.
    A l'affût des échos du monde, l'un de ces utopistes bricole de vieilles radios sur lesquelles il capte des fréquences lointaines. Prêtant l'oreille aux échanges nocturnes de marins solitaires, il apprend l'existence d'une nouvelle Arche de Noé, une ZAD maritime géante... Le moment est peut-être venu d'incarner ses rêves.
    La micro-société des Rêves à tenir agrandit le champ des possibles, et son irrévérence réjouissante bouscule l'âpreté du réel. Avec une douce pudeur, elle tisse un écheveau de questions sur soi-même et sur l'autre, sur l'absence, et sur ce qui nous rend dignes du nom d'hommes.
    Une fable universelle, toute en humour espiègle et en grâce poétique.

  • Alors que nous sommes confrontés à une crise sans précédent, alors que bon nombre d'entre nous mobilisent toutes leurs ressources pour traverser la tourmente, la solidité de nos raisons de lutter devient un enjeu vital. Mais tenir pour tenir n'a en réalité pas de sens. Il nous faut, pour cela, une cause plus profonde. Il nous faut, pour cela, l'espérance.Paul Valadier mène pour nous, dans ces pages aussi énergiques qu'inspirées, un magistral travail de discernement sur le véritable visage de celle-ci. Chemin faisant, il nous montre comment les épreuves, les échecs, les désillusions mêmes, peuvent nous le révéler. Ainsi ce livre ne traite pas seulement d'espérance : il exprime, en lui-même, un puissant témoignage personnel sur celle-ci.

  • Et si vous pouviez exploiter l'extraordinaire pouvoir de votre inconscient pour atteindre vos objectifs ?

    Les interactions sociales, le comportement sur le lieu de travail, la façon de manger, de boire, de faire du sport... Toutes ces actions découlent d'une habitude, d'automatismes, de gestes faits inconsciemment : c'est pour cela que la détermination et la volonté ne suffisent jamais à provoquer une transformation positive et durable.
    La professeure Wendy Wood s'appuie sur trois décennies de recherches inédites en neurosciences pour expliquer ces mécanismes et dévoiler la science fascinante de la formation des habitudes. La compréhension de ces mécanismes permet de réorienter chaque action, d'éliminer petit à petit les mauvaises habitudes, d'adopter des routines positives et de s'y tenir !
    /> Biographie de l'auteure :
    Wendy Wood est psychologue et professeure de psychologie et de business à l'université de Californie du sud depuis 2009. Elle est également professeure invitée à l'INSEAD (Institut européen d'administration des affaires), école de commerce parisienne. Ses principaux sujets de recherche sont les habitudes et le changement durable des comportements.

  • La douleur chronique déchire toute l'existence, elle épuise celui qui la ressent autant que son entourage ; le premier parce qu'il a du mal à l'exprimer, le second parce qu'il a du mal à comprendre, fût-il médecin. Or beaucoup connaissent certains états où la douleur est toute, ou presque toute la maladie, où elle est si hallucinante que la symptomologie devient secondaire. C'est à cet endroit, cette limite, que le sociologue du corps explore, consulte, interroge autant ceux et celles qui vivent cette douleur inexpliquée et inexplicable que ceux, les soignants, qui dans notre société de diagnostics scientifiques et de soins cherchent et essayent de juguler nos souffrances physiques. Notre médecine a, depuis peu, pris la douleur en considération et l'on conçoit mal désormais que l'étude de la douleur chronique puisse se faire sans prendre d'abord en compte la subjectivité intime de ceux qui la vivent. Des progrès sont réalisés mais il est temps, dit David Le Breton, que l'on développe une médecine de la douleur centrée sur l'expérience intime des personnes afin de les aider, sinon à guérir, au moins à accomplir une "réinvention de soi', autrement dit une réorganisation radicale de l'existence avec et autour de cette douleur chronique à tous les niveaux de son quotidien dans le but de reconquérir au moins une estime de soi dont on sait aujourd'hui qu'elle participe grandement à la capacité de résistance. Le "souffrant chronique' souvent inintelligible pour la médecine ébranle l'existence de tous, mais l'examen des itinéraires personnels montre étrangement qu'elle protège aussi certains patients d'autres souffrances plus redoutables encore !

  • Se tenir droit

    Yael Bloch

    Ajustez votre posture et réapprenez à vous tenir droit.
     
    Notre sédentarité, le téléphone, l'ordinateur, le stress et la fatigue nous installent au quotidien dans une mauvaise posture. Mais cet affaissement n'est pas une fatalité !
     
    Grâce à une séance de yoga ciblée, complète et accessible à tous, réapprenez à vous tenir droit pour bénéficier de tous les bienfaits de l'auto-grandissement : renforcement musculaire, amélioration de la digestion, sentiment de bien-être, augmentation de l'attention et de la concentration....
     

  • L'ouvrage suggère l'essentialité d'une parole fiable, dénonce l'impératif fait à la parole et analyse ce que « juger » signifie. Il met en évidence l'importance de préserver une symbolique structurant les relations, afin que la violence se transforme en mots et que le dialogue annoncé ne soit pas vain. Dialogue engagé entre les professionnels qui souhaitent collaborer. Dialogue rompu quand on en vient à la décision d'exclure. Quelles sont les attitudes, les gestes et les paroles assurant une bénéfique position d'autorité, et non plus de pouvoir et d'autoritarisme ? Mireille Cifali pose un regard juste jusque sur les rencontres les plus rugueuses. Un tel regard se construit, c'est une victoire de chaque instant. Contre l'efficacité imposée, une qualité des gestes professionnels est requise. Transmettre revient à parler, soutenir. Le futur technologique qui se dessine pour les métiers de la transmission, comme ailleurs, nécessite de réaffirmer l'importance de l'expérience des soins et du temps d'apprentissage.

  • Comme le FLNC, Huma Benedetti est née en Corse en 1976, entourée des secrets de son histoire familiale, dans un climat de colère et de ressentiment muet. Mais tôt ou tard, les enfants devinent ce qu'on leur tait, et Huma aperçoit dans l'oeil de ses ascendants le reflet du mystère soigneusement occulté.
    Elle grandit dans une villa perchée sur un rocher, entourée d'une grand-mère acariâtre, d'une mère énigmatique et d'un père masquant sa sensibilité sous des kilos de muscles et de violence. Pour s'absoudre ou s'isoler, les parents confient leur fille en offrande à l'aïeule. Huma prend des leçons de piano, fait ses devoirs et partage même le lit d'une grand-mère qui la maltraite avec une âpreté curieusement vengeresse.
    Au fil du roman, les histoires s'entrelacent, levant au fur et à mesure le voile sur le silence qui empoisonne trois générations. Que se passerait-il s'il était rompu  ? La honte sur la famille  ? Son implosion  ? Pire encore  ? De peur de révéler leur secret, ses gardiens assistent impuissants à la déliquescence de la famille et maintiennent entre eux une distance glaciale.
    Cette distance, c'est aussi celle qui existe, géographique, irréductible, entre l'île et le continent reliés par le mystère d'une eau tour à tour brillante comme un miroir ou démontée comme une déesse vengeresse, une matière labile qui ne se laisse pas aisément appréhender. C'est aussi celle qu'entretiennent des tabous qui résistent au récit.
    Pour raconter cette histoire, Laure Limongi retourne dans l'île de son enfance, vingt ans et dix livres après l'avoir quittée. Toute la palette de son écriture s'y déploie avec une maturité et une sensibilité rares.

  • Le 1er janvier 2000, Holly Pierlot tapa du poing sur la table de la cuisine et lança rageusement à son mari : « Je n'en peux plus ! » Elle s'était laissé dépasser par son travail de mère. Tout était en désordre, le linge sale traînait... Holly, découragée, se sentait incomprise. Impossible de trouver le temps de souffler, ...

  • Après Je suis mort, Et alors ? et Ma vie d'avant, ma vie d'après, Philippe Bouvard achève sa trilogie. En fait, une « tri-thérapie » contre l'angoisse du trépas. Non seulement, et pour bénéficier d'un surcroît de prolongations, il a choisi un titre aussi

  • Nadia l'attend depuis neuf mois. Neuf mois qu'il a été incarcéré. Elle lui écrit tous les jours, de longues lettres où elle lui raconte ce qu'elle fait, ce qu'elle pense. Elle lui parle comme s'ils se trouvaient encore l'un à côté de l'autre. Jusqu'à quand une jeune femme aussi belle et indépendante continuera-t-elle de tenir à lui? Jusqu'à quand pourra-t-il accepter qu'elle continue?
    Le narrateur est un étudiant égyptien à l'âme rebelle, farouchement épris de liberté. Il a été arrêté, avec beaucoup d'autres, au cours de la grande rafle décidée par le président Nasser, en 1959, contre tous ceux qui s'opposent à son pouvoir autocratique. Le récit entrelace plusieurs temps, celui de la vie quotidienne dans le camp de concentration d'El-Fayyoum, en plein désert ; celui de l'enfance du narrateur dans un milieu modeste de la province égyptienne ; celui de son éveil à un amour dont la pureté transfigure les épreuves qu'il traverse.
    Sous le patronyme de Mahmoud Hussein sont réunis Bahgat El Nadi et Adel Rifaat, auteurs d'essais novateurs devenus des livres de référence, sur l'histoire politique de l'Égypte et, plus récemment, sur l'islam des origines. Ils nous offrent ici un roman inspiré, qui nous captive par la peinture des mentalités et des faits d'une époque rarement évoquée dans la littérature, et nous séduit par une musique qui nous rappelle, loin du pessimisme des temps actuels, que pour ceux qui font confiance à leurs rêves, au coeur même de l'adversité, le monde est un matin.

  • La véritable appartenance n'exige pas de changer qui nous sommes, mais d'être qui nous sommes La véritable appartenance n'a rien à voir avec le fait de se conformer, de faire semblant ou de s'efforcer pour mettre les gens à l'aise autour de nous. Les quatre pratiques de la véritable appartenance, que nous propose ici l'auteure, nous demandent d'être vulnérables à l'occasion, de nous sentir parfois mal à l'aise et d'apprendre à vivre avec des gens sans toutefois sacrifier qui nous sommes et ce que nous valorisons. Chacune de ces pratiques remet en question ce que nous pensons de nous-mêmes, comment nous nous révélons les uns avec les autres, et comment nous retrouvons le courage d'être ainsi que nos vrais liens.
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    o Les gens sont difficiles à haïr de près... rapprochez-vous.

    o Contrez les conneries avec la vérité... soyez poli.

    o Prenez-vous par la main... avec des étrangers.

    o Ayez un dos fort... un devant souple... et un coeur fou.

    La véritable appartenance et l'estime de soi ne sont pas des biens à acquérir; nous ne négocions pas leur valeur avec le monde. La vérité sur ce que nous sommes réside dans notre coeur. Notre appel au courage vise à protéger notre coeur fou contre l'évaluation constante des autres, et surtout de la nôtre.

  • Quelle que soit la spécialité médicale , lorsque l' on prend en charge un malade on ne peut dissocier tel ou tel organe de l' ensemble de l' organisme . C' est ainsi que l' odontologiste doit adapter son exercice aux spécificités de son malade , certaines pathologies ont un retentissement direct sur la cavité buccale , d' autres ont une influence sur les choix thérapeutiques et sur les conditions de notre exercice . L' ouvrage se propose d' aborder les pathologies que l' on est amené à rencontrer dans l' exercice de l' odontologie . cette liste n' est pas exhaustive elle essaie seulement de ne pas négliger l' essentiel .

  • Exerçant son action du cabaret au salon, du bordel à la loge maçonnique, la police de Paris serait-elle « la plus parfaite », comme certains le proclament au siècle des Lumières, pour tenir une aussi grande ville d'Europe ? La vaste réforme impulsée au temps de Colbert en 1666-1667 ne se limite pas à la création de la lieutenance générale de police. Tout au contraire, elle inaugure une dynamique de transformation des pouvoirs policiers parisiens : il s'agit d'améliorer le recrutement et les pratiques des commissaires au Châtelet, des inspecteurs et des auxiliaires, ces « mouches » et espions qui fréquentent les « petits cafés » et les lieux louches, tous métamorphosés en « bons ouvriers » de la sûreté publique. Plus préventive que répressive, la police renforce sa surveillance sur la société et son emprise sur le territoire urbain ; soucieuse du « bonheur des hommes en société », elle intervient dans les domaines de la salubrité, de la santé, de la voirie, des arts et métiers, du commerce et des marchés pour rassurer et protéger les « bons citoyens ». Mais cette « force vigilante et active » (Louis Sébastien Mercier) est là aussi pour surveiller, évincer, enfermer, sans faiblesse, les « indésirables » et faire taire le « peuple murmurant ». Aussi nourrit-elle constamment des tensions : les résistances ne cessent jamais et la cristallisation des critiques autour du « despotisme » de la police est un puissant ferment de l'effervescence pré-révolutionnaire. À partir des années 1760, la philosophie du droit naturel, une nouvelle idée de la liberté et de la souveraineté politique rendent l'arbitraire policier de moins en moins acceptable. Ces critiques rencontrent le vécu ordinaire des hommes et des femmes à la vie fragile, qui savent la police dure aux pauvres et à tous les laissés-pour-compte du « beau XVIIIe siècle ». En 1789, la dénonciation du despotisme de cette police qui a prétendu se mêler de tout, qui a voulu tout connaître, tout prévoir, érige les services de la lieutenance générale en emblème de la tyrannie, une Bastille à abattre pour qu'enfin triomphent l'état de Droit et l'égalité de tous devant la Loi. Vincent Milliot, ancien élève de l'ENS (Saint-Cloud), est professeur à l'Université de Normandie-Caen. Justine Berlière qui collabore à ce volume, ancienne élève de l'Ecole nationale des Chartes, est directrice des Archives départementales de Corrèze.

  • Convaincue qu'elle ne peut absolument rien faire sans aide, l'Afrique sera-t-elle éternellement condamnée à dépendre des autres ? Certainement pas. Lorsque les Africains connaîtront leur vraie histoire et les enjeux de l'avenir, ils comprendront qu'il est temps pour eux de se tenir debout tout seuls sur leurs jambes. Pour leur dignité et leur salut. C'est ce à quoi s'emploie ce livre.

  • Les connaissances sur le fonctionnement du système nerveux central ont progressé à l'inverse de la qualité de l'approche clinique. Ce paradoxe est propre à la psychiatrie. Il est dû au fait que les sources de la connaissance psychiatrique ne sont pas seulement à trouver dans la physiopathologie, mais aussi dans la psychologie et la sociologie compréhensives, dans l'anthropologie, dans l'herméneutique, et même dans l'économie politique. À partir de son expérience professionnelle, Daniel Schurmans illustre cette thèse d'exemples qui donnent une place essentielle à la psychothérapie institutionnelle et à la psychiatrie anthropologique.

  • Fouad Chardoudi est un peintre poète, ayant à son actif plusieurs recueils. Artisan du verbe, il a su inventer son style poétique qui lui a permis de réussir une transition logique avec une peinture lyrique. "Dans les mots le silence gagne plus en vénération/Et dans les mots je remâche l'herbe de la vie par deux joies siamoises/Elle est maintenant toute seule sur le pont de l'amour/Le vent baigne ses cheveux primitifs/Mes rendez-vous auxquels elle n'est pas venue l'entourent/Au bout du pont".

  • En dépit d´une faible reconnaissance scientifique et de rétributions économiques moyennes, le travail social, aujourd´hui accusé de favoriser l´assistanat, continue d´attirer de nouvelles recrues... Venir en aide, insérer socialement, diminuer les souffrances, agir sur leurs causes, sinon changer le monde, restent des objectifs mobilisateurs. Les engagements des travailleurs sociaux sont cependant mis à mal par la restriction des moyens dont ils disposent.

    Comment expliquer la pérennité des vocations et la persistance des investissements ? Comment font-ils pour tenir ? Tel est l´objet de ce livre, fruit d´une enquête ethnographique de longue durée. Prenant au sérieux les pratiques, même les plus triviales, elle a mis en évidence les différents modes de présentation qu´adoptent les travailleurs sociaux et les registres qu´ils mobilisent pour rendre compte de ce qu´ils sont et de ce qu´ils font. Elle a conduit à dégager trois pôles : les travailleurs sociaux cliniques trouvent leur énergie dans l´atténuation de la souffrance des usagers, les travailleurs sociaux militants dans le travail politique qu´ils entreprennent et les travailleurs sociaux normatifs dans la sensibilisation au respect des règles, perçu comme facteur d´intégration.

    Parce que le sens attribuéà l´engagement est sans cesse questionné et parce que le désenchantement les guette, le livre montre les ajustements et réajustements qui ponctuent leur carrière et influent sur leurs « raisons d´être ».

  • Tenir pour vrai

    Christian Fierens

    • Hermann
    • 13 Mai 2020

    Qui veut mordre dans la vérité avec son seul savoir finit par se casser les dents. Freud l'a éprouvé avec l'homme aux loups, non sans ouvrir les pistes les plus fécondes pour toute pratique qui veut agir en vérité. On croit qu'il serait possible de comprendre, d'enfermer la vérité dans un dispositif théorique ou de contenir l'inconscient dans un appareil psychique. Il n'en est rien. La vérité échappe inexorablement. Nous ne pouvons que tenir pour vrai ce qui ne l'est pas tout à fait. «?Nous savons?», «?nous croyons?», avec ou sans conviction. Ces «?tenir pour vrai?» ratent toujours la vérité.
    Loin d'être seulement des échecs, ils trouvent leur efficacité dans la force de l'inconscient qui pousse à inventer. Comment inventer à partir de l'inconscient qui nous échappe?? Ce questionnement intéresse les psychanalystes, les philosophes et tous les tenants de la vérité.

  • Chaque semaine, on apprend qu'un sportif de haut niveau ne peut prendre part à un match en raison d'une commotion cérébrale. Tout autant que les athlètes professionnels, nos jeunes sont susceptibles d'être touchés par ce fléau. Mais comment reconnaître la commotion cérébrale, la traiter et la prévenir?

    Dans ce guide, l'auteur présente les données scientifiques les plus actuelles sur le sujet. Signes, symptômes, durée du repos, reprise des activités mentales et physiques, conséquences à long terme: tout y est expliqué simplement, sans dramatiser mais sans sous-estimer non plus les effets de cette blessure. Entraîneurs, parents, éducateurs et sportifs trouveront leur compte dans les rubriques rédigées à leur intention. Les commotions cérébrales, c'est du sérieux!

    Notre cerveau est notre plus grande force, profitons des bienfaits de l'activité physique tout en le protégeant au maximum des impacts dangereux.

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