neufs-nuits

  • Un autostoppeur sanguinaire, des cannibales mangeurs d'enfants, des disparitions mystérieuses, neuf nouvelles à faire froid dans le dos. Il faudra avoir les nerfs solides pour venir à bout de chacune de ces histoires, plus effrayantes les unes que les autres... Ce recueil est composé des nouvelles suivantes : - L'auto-stoppeur - L'ascenseur - Le son du meurtre - Brûlé - Vol 715 - Le Paradis d'Howard - Abonné absent - Twist Cottage - La plus courte histoire d'horreur jamais écrite

  • Roman en neuf lettres, (suivi de) Les nuits blanches de Dostoïevski

  • Le secret d'une nuit, Lindsay Armstrong Quand elle apprend que Jack McKinnon, l'homme avec lequel elle a passé cinq jours idylliques au bord de l'océan, est un ennemi de son père, Maggie est bouleversée. Non seulement elle doit fuir celui dont elle est tombée amoureuse alors qu'il se servait d'elle, mais elle doit également lui cacher qu'elle attend un enfant de lui. Un nouveau bonheur pour Rachel, Jennifer Taylor Amoureuse du Dr Matthew Thompson, Rachel préfère lui cacher ses sentiments, de peur de briser l'amitié qui la lie à son associé. Pourtant, le jour où il l'embrasse passionnément, Rachel, incapable de résister à la tentation, s'abandonne entre les bras de Matt. Sans penser aux conséquences qu'une nuit d'amour pourrait avoir sur leur vie...  Le fruit du désir, Michelle Celmer Miranda et Zack ont des points de vue opposés sur le couple. Elle refuse toute idée de mariage, lui ne jure que par l'engagement. Mais tout cela ne les empêche pas d'être attirés l'un par l'autre et de passer une nuit ensemble. Nuit inoubliable pour Zack. Simple souvenir pour

  • Où donc situer le beau dans le passage du moderne au postmoderne ? La question ne s´arrête pas à l´abstraction. Une mutation s´est opérée. Selon Antonio Negri, créer n´a plus aucun lien avec quelque Nature que ce soit, ce n´est pas non plus une sublimation, mais une démesure (« excédence ») qui découvre des formes instituées comme surplus de la production. Dans un monde global à tendance impériale, créer et générer deviennent des gestes de résistance, réinventant constamment des singularités (objets, signes) prises dans le commun : c´est la multitude.


    Antonio Negri, philosophe, essayiste et dramaturge, a participé aux luttes politiques et sociales des années 1960-70 en Europe. Longtemps professeur de sciences politiques à Paris, il est l´auteur de nombreux ouvrages de philosophie parmi lesquels Marx au-delà de Marx (Bourgois, 1979), L´Anomalie sauvage, Puissance et pouvoir chez Spinoza (PUF, 1982) et, en collaboration avec Michael Hardt, Empire (Exils, 2000). Trilogie de la différence (Stock, 2009) rassemble ses pièces Essaim (2004), L´Homme plié (2006) et Cithéron (2007).

  • Ah, le mois de mai à Saint-Malo ! Ses jours fériés, son ciel bleu, les séances de shopping dans la ville close et les jeux dans les rochers ! On y fait parfois de vraies trouvailles, comme ce jeune homme mystérieux avec son bandeau sur l'oeil et sa jambe boiteuse.
    Quel dommage que Nadget ait quitté l'internat des Pierres-Noires pour partir en vacances... Pour un peu, Rose, Ambroise et Milo s'ennuieraient. Par chance, Nadget n'est jamais loin très longtemps. L'aventure non plus !
    Qui est ce drôle de garçon à l'allure de pirate ? Quelle énigme cache la grotte enfouie ? Que se passe-t-il, la nuit, dans l'étrange boutique aux peluches ?
    Dans la vieille tour des Pierres-Noires, le Club, en alerte, tient une réunion secrète et part pour une nouvelle et palpitante aventure.

  • Un homme arrive un soir chez sa psychanalyste. Elle le fait entrer. Il attend. Elle ne reparaît pas. Alors qu'il découvre qu'elle s'est évanouie, un deuxième patient sonne à la porte. Et bientôt
    un troisième...
    S'ensuit un huis clos burlesque où chacun vit la situation à travers ses obsessions et ses chimères. L'un improvise un dîner, l'autre une séance de psy de groupe, un troisième s'en va explorer
    la maison.
    Dans ce roman qui joue avec les formes théâtrales, le narrateur embrasse peu à peu le langage des uns et des autres, jusqu'à ce que narration et dialogues s'imbriquent.
    Et pendant que se déploie crescendo cette fantaisie nocturne dans l'appartement sens dessus dessous, la ville montre en arrière
    plan certains signes de dérèglement.

    Isabelle Van Welden, née en 1954 à Paris, est venue à l'écriture à partir


    du jeu théâtral. Elle a travaillé longtemps à la Bibliothèque nationale


    de France.

    Précédemment, Le Palais des archives a été publié par les éditions Christian Bourgois.

  • Cher journal, Désormais, mon nom est Fáil, Lía Fáil, et je suis un vampire.
    Sans déconner ?

    Punaise de pouvoir idiot, et tu réponds à l´écrit en prime !
    Ben, depuis le temps, je sais que tu ne sais pas t´empêcher d´écrire tes tracas alors...

    Ouais... pas faux...
    Alors, vas-y, raconte...

    En décembre dernier, je suis devenue un vrai vampire du genre « Kit complet sans les petits inconvénients ». Avec le sexy garde-du-corps écossais en prime.
    Tu vas en faire des envieuses !

    Ouais... surtout qu´à l´heure qu´il est, c´est le seul à ne pas vouloir ma tête pour un crime que je n´ai pas commis !
    Qui est ?

    Toute ma nouvelle famille m´accuse d´avoir assassiné notre Maître, celui qui m´a créée. Mais je te jure : j´ai rien fait !
    Ça me rappelle quelque chose...

    M´en parle pas !
    *** Bourré de références cinématographiques, de traits d´humour et de rebondissements, l´auteur nous propose de suivre les pas de son héroïne, Lia Fáil, dans une enquête qui lui permet de vivre maintes péripéties. un récit moderne et original, teinté d´humour pour le moins mordant !

  • Les chemins ont d'étranges destins. D'abord, ils suivent les pas furtifs qui les tracent, les créent au hasard des départs. Puis, ils précèdent ces mêmes pas avec d'orgueilleux méandres, pleins de promesses de bout du monde et d'immortalité. Enfin, malgré eux, vaincus par l'indifférence, ils se perdent, se fondent dans l'intimité des terres qui est aussi celle du temps. Le destin des êtres est semblable à celui des chemins. Cependant, lorsqu'ils ont rejoint l'invisible, quelqu'un toujours se souvient d'eux et s'emploie, dans une fervente solitude, à dresser la carte des songes qu'ils furent. Dans La Nuit Étoilée, ce voyage vers les amonts de la mémoire commence par la rencontre d'un petre aux yeux de braise, ruisselant de lumière, arrêté sur le bord d'un sentier pour un étrange rendez-vous, un midi de plein soleil, à Saint-Rémy de Provence... Il continue dans une ferme perdue qui existe aujourd'hui quelque part, réfugiée derrière deux regards au simple et poignant secret. Puis, des bribes de sonate, échapées d'un piano prisonnier, conduisent vers une manoir où s'achève une effrayante exécution. Sous le porche d'une église, un clochard attend sa consécration. Plus loin, un vagabond rejoint l'automne, guidé par les pas d'un cheval aveugle. Quatre condamnés, dans la charrette qui les emporte, regardent l'échafaud, Place Royale, mystérieusement sereins. Un vieux soldat livre et perd son premier combat contre lui-même... Douze nouvelles sont proposées dans ce deuxième recueil de Jean-Joseph Julaud. Douze personnages que l'on suit à travers des paysages tendus dans le silence, réconciliés avec les saisons. Personnages vaincus par l'indifférence peut-être, dignes de pitié sans doute, mais qui emportent avec eux la certitude que se perdre dans l'intimité des terres et du temps constitue, pour n'importe quel destin, n'importe quel chemin, la seule victoire possible.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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