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  • À l'âge de cinq mois, l'auteure devient sourde à 100 % pour la vie, irrémédiablement. Elle a la chance d'avoir eu de merveilleux parents qui l'ont toujours soutenue et qui n'ont reculé devant aucun sacrifice pour l'entourer des meilleurs professeurs. Combative, optimiste et positive, elle a lutté avec courage pour s'extraire de son silence, apprendre à parler et à lire sur les lèvres. Les fruits de ses efforts ont dépassé toutes ses espérances : elle est parvenue à mener une vie normale. Elle a fondé une famille, exercé un métier, beaucoup voyagé et a de nombreux amis.
    Aujourd'hui, elle peut donc affirmer qu'elle n'est pas en faveur du langage des signes, qui limite selon elle la socialisation des sourds à ceux qui connaissent ce langage.
    Sirette Nassi Daniel souhaite témoigner pour que les sourds ne se résignent pas à communiquer par la langue des signes, qui les prive de leur indépendance et les empêche de s'intégrer dans la société. Elle espère que son exemple servira de modèle et convaincra les sourds et leurs proches qu'avec de la volonté et de la douceur, il leur est possible de sortir du silence.

  • Le mur des silences Nouv.

    Dans une vieille maison, dans laquelle toutes les femmes qui y ont vécu se sont senties oppressées sans raison, un mur de la cave s'effondre et on trouve un corps.

    Konrad, très intrigué par ce cadavre inconnu, enquête et fait resurgir des affaires traitées dans ses trois romans précédents. Par ailleurs, il presse la police d'élucider le meurtre de son père mais il a oublié qu'à l'époque il avait menti et se retrouve inculpé.
    Toujours dans une ambiance à la Simenon et avec un Konrad très ambigu, moyennement sympathique et noyé dans l'alcool.
    Le Mur des silences est un beau roman noir sur la violence familiale, la vulnérabilité, les sacrifices et l'impunité, dans lequel les cold cases ressurgissent toujours.

  • Installé depuis cinq ans en Basse-Saxe, l'auteur se penche sur le passé de son pays d'adoption, notamment sur la période sombre des années 1933-1945. Son regard de théologien s'est particulièrement attaché aux comportements coupables de l'Eglise, complice du pouvoir nazi, s'égarant tout au long de cette période terrifiante.

  • Cet ouvrage fait le récit de trois parcours de femmes chiliennes ayant connu, sous la dictature de Pinochet, la répression, la torture et l'exil. Après de longues années de silence, elles témoignent de ce qu'elles ont subi à cette époque, des séquelles qu'elles constatent toujours aujourd'hui dans leur corps, mais aussi des traces laissées chez leurs enfants et leurs petits-enfants.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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