la-cage

  • Faye a voué sa vie à Jack, elle a tout sacrifié pour lui. Mais lorsque Jack - coureur de jupons invétéré - la quitte pour une jeune collaboratrice, laissant Faye complètement démunie, l'amour fait place à la haine. La vengeance sera douce et impitoyable : il lui a tout pris, elle ne lui laissera rien.  Premier volet d'un diptyque, La Cage dorée est un thriller glaçant qui résonne funestement avec l'ère #MeToo. Pour la première fois, Camilla Läckberg quitte Fjällbacka pour explorer la perversité de l'homme dans les hautes sphères de la société stockholmoise. Et montrer combien il peut être fatal de sous-estimer une femme...

  • Changer de vie... à quel prix ?

    Samuel, éleveur laitier du Jura, accumule les dettes. Sa seule échappatoire : s'associer avec son oncle et son cousin qui font passer de la drogue de la Suisse à la France pour le compte d'un réseau de trafiquants kosovars.

    Mais le soir d'une importante livraison, rien ne se passe comme prévu : le cousin n'arrivera jamais jusqu'à la ferme de Samuel. Lancés à sa recherche dans la montagne enneigée, l'agriculteur et son oncle le découvrent mort au volant de sa voiture précipitée dans un ravin. Et le chargement de drogue s'est volatilisé...

    La paisible vallée engourdie par le froid polaire va bientôt s'embraser.

    Né en 1981 à Pontarlier, Nicolas Leclerc travaille pour la télévision. Après Le Manteau de Neige, il revient avec un polar très noir et redoutablement efficace.

  • Envoyé spécial dans la cage aux fauves Nouv.

    Armand Gatti, poète et dramaturge, a aussi été journaliste. En 1954, il écrit une série d'articles sur un métier qui nourrit de nombreux fantasmes  : les dompteurs de fauves. Panthère, ours, lion font partie des animaux qu'il côtoie au cours de ce reportage aux allures de bestiaire. Il expérimente ainsi la peur et l'adrénaline que procure la proximité des fauves, récolte des histoires stupéfiantes et décrit la relation parfois tendre et souvent cruelle entre l'homme et la bête. Une enquête qui esquisse une réflexion sur la place de l'animal dans notre société.

  • Le paysage médiatique n'a jamais été aussi bousculé : du Nouveau magazine littéraire à Sciences et Avenir, de Grazia à Science et Vie, de Libération aux Cahiers du cinéma en passant Konbini, L'Équipe, Le Parisien ou encore BFM TV, au cours des derniers mois, pas une semaine ne s'est écoulée sans qu'une annonce de fermeture, de plan social, de réduction d'effectifs ou de changement de main ne vienne bouleverser les médias, en France comme à l'étranger.
    Dans le même temps est apparue une nouvelle sorte de martingale : la fondation, innovation qui permettrait de résoudre toutes les difficultés auxquelles les médias sont aujourd'hui confrontés. Or les motivations qui se cachent derrière ce modèle à la mode ne sont pas toutes à chercher du côté de l'indépendance et de la pérennité : les grands médias ont été rachetés au cours des dernières années par des actionnaires industriels qui les financent en partie à perte, et voient dans cette solution une source non négligeable d'avantages fiscaux - et d'image de marque - tout en gardant l'intégralité du pouvoir de décision.
    Parce que l'information est un bien public et que l'indépendance des journalistes est indispensable au bon fonctionnement de nos démocraties, il est urgent de faire la lumière sur le fonctionnement de ces nouveaux modèles, d'étudier dans le détail la manière dont fonctionnent dans le secteur des médias une société par action, une coopérative, une association ou encore une fondation - afin de faire, ensemble, des choix éclairés.
    Ce livre, écrit à quatre mains par une économiste et un juriste, vise à décortiquer les expériences françaises et internationales et à en tirer les leçons pour les prochaines années en proposant un modèle idéal de gouvernance et d'actionnariat des médias.

  • Le prix de la démocratie

    Julia Cagé

    • Fayard
    • 29 Août 2018

    Une personne, une voix  : la démocratie repose sur une promesse d'égalité qui trop souvent vient se fracasser sur le mur de l'argent. Financement des campagnes, dons aux partis politiques, prise de contrôle des médias  : depuis des décennies, le jeu démocratique est de plus en plus capturé par les intérêts privés.
    Se fondant sur une étude inédite des financements politiques privés et publics dans une dizaine de pays sur plus de cinquante ans, Julia Cagé passe au scalpel l'état de la démocratie, décortique les modèles nationaux, et fait le récit des tentatives -  souvent infructueuses, mais toujours instructives  - de régulation des relations entre argent et politique.
    Aux États-Unis, où toute la régulation de la démocratie a été balayée par idéologie, le personnel politique ne répond plus qu'aux préférences des plus favorisés. En France, l'État a mis en place un système de réductions fiscales permettant aux plus riches de se voir rembourser la plus grande partie de leurs dons aux partis politiques, alors que les plus pauvres, eux, paient plein pot.
    Ces dérives ne viennent pas d'un complot savamment orchestré mais de notre manque collectif d'implication. La question du financement de la démocratie n'a jamais véritablement été posée  ; celle de la représentation des classes populaires doit l'être sur un mode plus radical. Pour sortir de l'impasse, voici des propositions qui révolutionnent la façon de penser la politique, des réformes innovantes pour une démocratie retrouvée.
     
    Ancienne élève de l'Ecole normale supérieure et de l'Université Harvard, Julia Cagé est professeure d'économie à Sciences Po Paris. Elle a publié Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie (Le Seuil, 2015).

  • C'est l'histoire d'une petite frappe que l'amour de sa vie a foutu à la porte. S'il veut revenir à la maison, ce sera les poches pleines de pognon. Réfugié au bistrot, il repère un type ivre mort. Un vrai con qui se vante d'avoir des millions dans son salon. Il décide de le cambrioler. Mais quand il plonge ses mains dans l'oseille, celles du con se referment sur un flingue. Le voilà séquestré chez un grand bourgeois, beau prince et beau parleur. Fuir ou lui faire la peau ? Telle est sa question.

  • 9 mars 1945. Les Japonais s'emparent de l'Indochine française alors que l'issue de la guerre du Paci que en faveur des Alliés ne fait plus le moindre doute. Après ce coup de force, ponctué de nombreux massacres, des milliers de Français, civils ou militaires, sont déportés dans des camps, incarcérés dans des prisons ou assignés à résidence.

    Ces hommes et ces femmes connaissent des conditions de détention effrayantes dans les cachots et bagnes qui jalonnent la péninsule du nord du Tonkin jusqu'au sud de la Cochinchine. Sous la surveillance de la Kempeitaï, surnommée la « Gestapo japonaise », ils participent à des travaux harassants, souffrent de la faim et de la soif, subissent coups et tortures quand ils ne sont pas entassés dans des cages à tigres fétides d'où ils ne voient jamais le jour.
    On estime que plus de 3 000 Européens sont morts pendant cette période. Les rescapés, dont les grands-parents de l'auteur, ont toujours été convaincus de ne devoir la vie qu'aux explosions nucléaires d'Hiroshima et Nagasaki. Ces Français du bout du monde demeurent pourtant oubliés, écrasés entre la libération de la métropole et la guerre d'Indochine qui s'annonce, quand ils ne sont pas soupçonnés de complaisance envers le régime de Vichy. Plus de 70 ans après, il est temps que cette tragédie occupe sa juste place dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.

  • Agla travaille dans la finance, accusée d'évasion de capitaux, elle a été emprisonnée et se languit d'amour pour Sonia qui l'a abandonnée. À bout, elle tente de se suicider.
    C'est le moment que choisit un industriel qui connaît son habileté et son flair pour lui proposer une enquête sur le stockage de l'aluminium. Agla ne peut pas résister au challenge et choisit Maria, journaliste d'investigation complexée qui est à l'origine de sa propre condamnation, pour aller sur le terrain.
    Apparaît alors dans la cellule voisine une très jeune femme qui sort de désintoxication et essaye d'attirer son attention.
    Pendant ce temps un adolescent amoureux prépare une action d'éclat pour séduire sa petite amie. Il est aussi le fils d'un homme d'affaires mafieux ennemi intime d'Agla.
    En un tour de main, sur un rythme déconcertant et séduisant, Lilja Sigurdardóttir nous initie aux trafics des matières premières et aux dessous du transport de la drogue en Islande, nous fait assister à la naissance improbable d'une histoire d'amour et nous prouve qu'une femme sexy et sûre de son intelligence retombe toujours sur ses pieds. Un grand feu d'artifice habile et intelligent.

  • Un deuxième roman qui confirme le talent d'un jeune auteur québécois

    Sur les conseils de son avocat, un jeune adulte condamné à seize ans de prison raconte son quotidien dans l'aile psychiatrique d'un pénitencier.

    L'enfermement n'a pas abattu la bête, et notre anti-héros n'a rien perdu de son savoureux sens de la formule. Muni de sa verve, de sa logique imparable – bien que plus que douteuse –, et avec l'aide du bibliothécaire, il est bien décidé à faire sa place parmi les grands criminels, quitte à se laisser violenter par ses codétenus, Papillon le premier. De petits en grands méfaits, il construit ce qu'il voit déjà advenir comme une fulgurante carrière criminelle, tandis qu'il croit avoir trouvé en Édith, son agente correctionnelle, le grand amour rédempteur : elle est folle de lui, il en est persuadé.

    Truculent, sensible et vibrant, ce deuxième opus de la " bête " plonge dans la réalité de l'univers carcéral et vient distordre la frontière entre criminel et victime. Tour à tour grave et drôle, le roman est brillamment porté par l'écriture inventive et percutante de David Goudreault, qui réussit à toucher le lecteur. Est-ce la folie qui pousse au crime ou la société qui rend fou ? La prison brise les hommes, mais la cage excite les bêtes...

  • Réfugié dans le château de la princesse Syrane, Thorgal est impatient de retrouver les siens et reprend donc la route. Enfin arrivé sur son île, il devra faire preuve d'obstination et de courage pour retrouver sa place auprès des siens...

  • Le fondateur et P.D.G. de Parker Industries, Peter Parker, a conduit son entreprise au sommet de l'économie mondiale et mis ses connaissances scientifiques au service de l'humanité. Mais quand le Chacal a essayé de détourner ses produits à des fins criminelles, Spider-Man a dû prendre une décision radicale. Désormais, Parker Industries n'est qu'un lointain souvenir... Dan Slott (Silver Surfer) et Stuart Immonen (Star Wars) bouleversent la vie de Peter et le projettent vers un avenir ancré dans le passé. [Cet album contient les épisodes 789 à 791 et 794 à 796 d'Amazing Spider-Man (1963) ainsi que 42 d'Amazing Spider-Man Annual (1964)]

  • Les médias sont en crise. Pas seulement la presse écrite, mais toute la chaîne de production de l'information. Confrontés à une concurrence croissante et à une baisse inexorable des recettes publicitaires, les journaux, les radios, les télévisions, les pure players sont tous à la recherche d'un nouveau modèle. Fondé sur une étude inédite des médias en Europe et aux États-Unis, ce livre propose de créer un nouveau statut de « société de média à but non lucratif », intermédiaire entre le statut de fondation et celui de société par actions. Ce statut permettrait d'oeuvrer pour des médias indépendants des actionnaires extérieurs, des annonceurs et des pouvoirs publics, mais dépendants de leurs lecteurs, de leurs salariés et des internautes. Il s'agit d'un modèle économique adapté à la révolution numérique et aux enjeux du XXIe siècle. Le débat est ouvert : il en va, tout simplement, de l'avenir de notre démocratie.Normalienne, titulaire d'un doctorat de l'université de Harvard, Julia Cagé est professeur d'économie à Sciences Po Paris. Elle est également membre de la Commission économique de la nation.

  • Une écriture fluide, des scènes plus que réalistes, Pierre Pouchairet nous entraine dans une enquête rondement menée par Léanne et ses trois amies.
    Commandant de police, chef de la PJ finistérienne, Léanne est maintenant bien installée à Brest où elle a retrouvé ses amies d'enfance?: Élodie, devenue médecin légiste, et Vanessa, psychologue judiciaire. Noreen, jeune flic fraîchement affectée en Bretagne, apporte du sang neuf à cette équipe de quadragénaires. Alors que la nouvelle recrue participe à l'interpellation houleuse d'une bande de dangereux malfaiteurs, la gendarmerie découvre au pied de la falaise de la Pointe du Van le corps sans vie de son oncle. Chute accidentelle?? Meurtre?? Aucune hypothèse n'est à écarter. La jeune femme, aidée de ses amies, est bien décidée à faire la lumière sur cette mort suspecte. Mais la vérité se trouve rarement où on l'attend et sa quête ne sera pas sans risques. Personne n'en sortira indemne...Après Haines, cette nouvelle enquête de Léanne et son équipe, entre la Pointe du Van et Landévennec, vous plongera dans un suspense à vous glacer le sang...
    Découvrez sans plus attendre une nouvelle enquête pleine de rebondissements de Léanne qui vous plongera dans un suspense à vous glacer le sang...
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    L'intrigue ne s'essouffle pas et la fin est assez inattendue. " La cage de l'albatros" est une véritable pépite policière. - Blog Delph la Bibliovore
    L'auteur a encore réussi à frapper très fort avec cet épisode, dynamique, entraînant et surprenant [...] La dernière page m'a estomaquée, je suis restée bouché bée !!! Quel suspense, vivement la suite !!! - Blog Les lectures de Maud
    Une fin que je n'ai pas vu venir. L'auteur a aussi inclus des clins d'oeil à d'excellents auteurs de romans policiers et certains m'ont fait sourire. Tous les ingrédients et même plus sont réunis pour en faire un excellent roman. - Nadine13, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre Pouchairet s'est passionné pour son métier de flic?! Passé par les services de Police judiciaire de Versailles, Nice, Lyon et Grenoble, il a aussi baroudé pour son travail dans des pays comme l'Afghanistan, la Turquie, le Liban...
    Ayant fait valoir ses droits à la retraite en 2012, il s'est lancé avec succès dans l'écriture. Ses titres ont en effet été salués par la critique et récompensés, entre autres, par le Prix du Quai des Orfèvres 2017 (Mortels Trafics) et le Prix Polar Michel Lebrun 2017 (La Prophétie de Langley). En 2018, il a été finaliste du Prix Landerneau avec Tuez les tous... mais pas ici.

  • Planter des piquets, dresser murs et murets, ouvrir des guichets... L'être occidental se complaît en des clivages qui l'aident à conforter ses fantasmes territoriaux. Et le globe de se transformer à ses yeux en pelote de lignes et de frontières étanches, en vaste cage des méridiens qui, sur un mode empreint de mélancolie, sanctionnerait la nature immuable des choses. La littérature et les arts s'accommodent parfois de cette trompeuse évidence. Pour plus d'un, néanmoins, le canon artistique est l'expression d'un ethnocentrisme. Pour plus d'un, l'universalisme culturel est la marque d'une occidentalisation, voire de la globalisation en cours. Imaginera-t-on une alternative ? un monde qui privilégierait la périphérie et dont le centre libéré du carcan global véhiculerait un début d'équité ? De-ci, de-là, par-delà les océans, des écrivains ont fait preuve de cette sorte d'imagination, des artistes aussi, nombreux, pour qui le globe et les cartes ont fini par devenir la matière d'une pensée fluide à portée planétaire.

  • Deux hommes arrivent dans un hôtel. On ne sait rien d'eux. Aux questions qu'on leur pose en échange du gîte et du couvert, ils n'opposent qu'un silence, signe d'un traumatisme récent. L'hospitalité des habitants de la ville se change en suspicion, puis en peur. La cruauté gagnera du terrain.
    On fait alors entrer les deux mystérieux inconnus dans une cage...

  • Ancien champion de boxe et de free fight, Daniel a raccroché les gants après une blessure grave et dire adieu à ses rêves de gloire. Devenu soudeur, il mène aujourd'hui une vie tranquille avec sa femme et sa fille, âgée de douze ans, à Simcoe,  petite ville d'Ontario dont il est originaire. Difficile pourtant, dans une région minée par le chômage, de joindre les deux bouts. Aussi Daniel accepte-t-il de se mettre au service de Clayton, un caïd de seconde zone qu'il a connu dans son enfance, le temps de se renflouer. Mais vite écoeuré par la violence de ce milieu, il décide de s'affranchir et de remonter sur le ring. Sans se douter que, telle l'araignée prise dans sa toile, il ne pourra se libérer de l'influence néfaste de son ami...
    Premier roman tout  en tension et en émotion, porté par un magnifique personnage digne d'une tragédie antique, Dans la cage révèle un jeune auteur canadien à suivre, dans la lignée de Donald Ray Pollock et Craig Davidson.
    « Un livre nerveux dans lequel s'exprime la toxicité amère de ce que le roman noir offre de plus beau. »Kirkus Reviews
    « Imaginez un poing qui se serre lentement, phalange après phalange, et vous aurez un aperçu de la façon dont ce jeune écrivain construit son récit, avec une précision tout à la fois sombre, hypnotique, bouleversante et humaine. »The Globe and Mail

  • On oppose volontiers Max Weber à Karl Marx. Certes, le grand sociologue allemand était un libéral, hostile au communisme. Mais c´était aussi, nous rappelle Michael Löwy, textes à l´appui, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit qui enferme l´humanité moderne dans un système implacable.  Relisant la célèbre étude sur les « affinités électives » entre l´éthique protestante et l´esprit du capitalisme, Michael Löwy prolonge l´analyse. Il explore ainsi les « affinités négatives » entre l´éthique catholique et l´esprit du capitalisme et en retrouve la trace dans divers courants catholiques de gauche en Europe comme dans la théologie de la liberté en Amérique latine aujourd´hui. Il suit également les autres filiations anticapitalistes du sociologue de Heidelberg. D´une part celle du marxisme wébérien qui va de Georg Lukàcs à Maurice Merleau-Ponty, en passant par les premiers théoriciens de l´École de Francfort. D´autre part, celle d´un courant socialiste/romantique, essentiellement promu par des auteurs juifs allemands de la République de Weimar, tels Ernst Bloch ou Walter Benjamin.  Cette postérité, Michaël Löwy, qui est à la fois un wébérien érudit et un marxiste engagé, l´incarne à sa manière. Et il entend montrer combien le courant critique du marxisme wébérien reste d´actualité alors que la toute puissance des marchés emprisonne, plus que jamais, les peuples dans la cage d´acier du calcul égoïste.

  • La cage est multiple : la prison, la folie, la dérision, l'anesthésie imposée par les objets techniques et les procédures de contrôle. À cet ennemi s'opposent l'oiseau, les épiphanies de la vie, la rêverie empreinte de "luxe, calme et volupté", mais celle-ci a partie liée avec son contraire apparent : le désir éperdu, dont la violence permet peut-être de défoncer la cage.

    Défoncer la cage forme un diptyque avec Échapper aux tueurs (2011), l'un et l'autre livres de fictions et de textes informels qui sont pour Matthieu de Boisséson des écritures parallèles ou nécessaires à son travail de romancier.

  • Michaël a bien des raisons pour entreprendre sa démente entreprise. Mais, au-delà d'une vindicte personnelle, il remet en question l'usage trop systématique des produits dopants dans le monde du sport et en profite pour dénoncer les émissions de téléréalités qui gangrènent les téléspectateurs en se livrant à l'apologie du succès facile basé sur l'élimination aléatoire. Sa cruauté se veut proportionnelle au but fixé : ne le jugez pas trop hâtivement !

  • La cage dorée

    Blanche Monah

    • Blanche
    • 14 Février 2019

    Une écriture précise et entêtante pour explorer la lutte sans merci entre interdit et plaisir.
    Le plaisir est-il compatible avec l'interdit ?
    La cage dorée c'est le combat d'une jeune femme pour s'émanciper de son bourreau. Entre dépendance affective et désir de liberté, deux amours s'affrontent.
    L'un destructeur, malsain et illégitime. L'autre rédempteur. Lequel des deux gagnera ?
    Tout semble réussir à Heather : elle est belle, riche, et mène de brillantes études de photographie.
    Pour un homme comme Phénix, qui a grandi dans une cité défavorisée et a dû se battre pour réaliser ses rêves, c'est prodigieusement exaspérant. Il prend tout de suite en grippe cette jeune stagiaire trop parfaite. Jusqu'à ce qu'il découvre que, malheureusement pour eux, ils ont bien plus en commun qu'il ne l'aurait cru.
    Entre la princesse et le boxeur, une étrange amitié mêlée de désirs va se nouer. Phénix pressent un secret caché derrière Heather ; parviendra-t-il à le percer et faire fondre les barreaux de la cage de Heather ?
    Dans cette dark romance haletante, Blanche Monah explore de façon novatrice un sujet tabou ; un page-turner bouleversant qui vous fera passer par des montagnes russes émotionnelles. Un roman qui bouscule et qui dérange.
    "
    Que de livres fades il nous faut lire avant de trouver LA pépite.
    Heather est une belle princesse douce et tendre sacrifiée sur l'autel de la cruauté. Ni tout blanche ni tout noire. Elle ne peut qu'aimer son bourreau n'ayant connu que lui mais sera finalement sauvée par la force de l'amour, le vrai sans concession, sans jugement, sans arrière-pensée.
    Un livre profond que l'on n'oublie pas" - Dévoreuse - Amazon
    "Un livre qui va vous bouleverser, vous émouvoir mais aussi vous montrez que l'espoir existe. L'histoire nous emporte et à aucun moment on a l'impression d'une fiction, mais plutôt celle d'assister au témoignage de cette héroïne sensible et forte. Une écriture fluide et agréable qui nous fait enchaîner les pages en apnée sans fermer le livre malgré les sujets tabous qu'il aborde." Victoria - Amazon

  • Une ombre hante le monde poétique de S. Reichmann, celle d'une mer intérieur qui, paradoxalement, dès qu'elle apparaît, illumine. Cette mer intérieure gît sous le sol roumain de l'enfance et de la jeunesse du poète, la réplique invisible de la Mer noire ou la langue elle-même à laquelle l'auteur a dû renoncer en quittant son pays.. Cette mer charrie les fausses identités, les miroirs par nature interchangeables, les mots "familiers" qui se ressemblent tous.

  • La cage

    Floryane Chaix

    Quand Mana se réveille, elle comprend qu'elle est prise au piège, loin de chez elle...
    Avec l'aide de son ami Logan, elle va tout faire pour sortir de cet endroit mystérieux qui semble destiné à tester des jeunes adultes et des adolescents dans des situations complexes et extrêmes.
    Entouré de ses amis, les Sans-Couleurs, le groupe de Mana va essayer de comprendre ce qu'ils font ici et quel est le but de ce lieu.
    Mais à qui faire confiance ? Quel lien Mana entretient-elle avec Dirck, le mystérieux instigateur de cette opération ?
    Et pourquoi personne ne semble bien pressé de partir ?
    Dans cette atmosphère où chacun lutte pour sa vie et ses objectifs à chaque instant, les héros ne sont pas toujours ceux qu'on imagine et le passé de Mana pourrait bien nous réserver des surprises...
    Un premier tome prometteur pour la saga fantastique La Cage, dans laquelle il faut se méfier des apparences !
    EXTRAIT
    Le vent souffla.
    Mana dormait sur l'herbe verdâtre. Ses paupières tressautèrent et ses cheveux chatouillèrent son visage sous la brise. Elle ouvrit ses yeux bleu gris en une seule fois. La lumière vive du ciel l'aveugla. Elle resta allongée un moment, les sens en alerte, regardant de gauche à droite et se redressa. Mana se leva et regarda autour d'elle, elle ne vit que de l'herbe. Une immense plaine d'herbes vertes qui s'étendait jusqu'à l'horizon d'où elle percevait le soleil. De l'autre côté, en contrebas se trouvait une forêt. La jeune fille respira calmement.
    « C'est ici, et ça commence. », pensa-t-elle.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Floryane Chaix est une étudiante de 22 ans en langues étrangères. Passionnée par la lecture et l'écriture depuis son plus jeune âge, elle décide de se consacrer pleinement à cette passion parallèlement à ses études.

  • La cage

    Michel Beuvens

    La vengeance est un plat qui épaissit en refroidissant...
    La vengeance est un plat qui épaissit en refroidissant... Arrivé à la fin de sa vie, un père tente de mettre par écrit l'histoire d'une vengeance. Vengeance qui a bien tourné, ou qui a mal tourné ? Il ne sait plus...
    Par manuscrit interposé, une correctrice devient sa confidente. Mais elle se rend compte qu'il n'a pas tout dit : est-ce vraiment un meurtrier qui a écrit ça ? Ne serait-ce pas quelqu'un de sensible ? Intriguée, elle décide de mener son enquête et de combler les blancs qu'elle a décelés dans le récit.
    Suivez l'enquête d'une correctrice qui, confrontée à un manuscrit inquiétant, est bien décidée à répondre à une question : est-ce vraiment un meurtrier qui a écrit ce texte ?
    EXTRAIT
    Ce matin, Gaëtan était encore plus mal luné que les autres jours. Je ne l'ai pas entendu prononcer un mot de toute la journée, juste quelques grognements. Et, un peu avant la première représentation, à la ménagerie, il a retrouvé la parole pour envoyer carrément promener une gamine tout excitée qui sautait sur place devant l'enclos des chevaux :
    - Dis, monsieur, je peux monter sur le petit cheval ?
    - Non !
    - Mais pourquoi ?
    - J'ai dit non !
    - Mais je veux monter sur le petit cheval !
    - Mais nom de Dieu ! Je t'ai dit non !
    Les parents, qui étaient dans la file à la caisse, ont accouru et ont repris la main de leur gamine interloquée en lançant à Gaëtan des regards courroucés. Le « nom de Dieu » sonore avait attiré Armando que j'aidais à transporter de la sciure.
    - Espèce de con ! Encore une fois comme ça, et tu as mon poing sur la gueule !
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Michel Beuvens est né à Charleroi en 1950. Gamin, il accompagnait son grand-père, bibliothécaire, lors de ses permanences. Flânant entre les rayons, il pouvait feuiller ou lire tout ce qu'il voulait, livres ou bandes dessinées. Adulte, il eut un jour l'idée d'écrire un article pour la revue d'un club automobile : cet article a plu, on lui en a demandé d'autres, et, de fil en aiguille, il est devenu le responsable de cette revue. Cet intérêt pour la chose écrite l'a amené à travailler - parallèlement à son métier de restaurateur d'anciennes voitures - comme correcteur pour une maison d'édition. Jusqu'au jour où, après avoir lu et corrigé beaucoup, il s'est dit : pourquoi pas moi ? « La Cage » est son deuxième roman.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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