bestiaire

  • Au fil de ses aventures, afin de transmettre son savoir et ses connaissances aux futurs apprentis, John Gregory a consciencieusement répertorié toutes les créatures qu'il a rencontrées (gobelins, sorcières, mages, démons, créatures aquatiques...), et tous les enseignements qu'il a tirés de sa lutte menée contre l'Obscur. Ce bestiaire fourmille de détails sur les caractéristiques propres à chaque créature, leurs méthodes de combats, leurs rituels, leurs pouvoirs, leurs faiblesses. On apprend ainsi qu'il convient de respecter quatre phases faciles à mémoriser grâce au sigle NIET (Négocier, Intimider, Entraver, Tuer) quand on est confronté à un gobelin inconnu (comme celui de Chippenden) ! L'épouvanteur nous rappelle aussi que les sorcières ont recours, conjointement à la magie du sang et des ossements à des imprécations pour tuer leurs ennemis à distance... Parce qu'il est doué d'une volonté sans faille, celle d'anéantir à jamais l'Obscur, John Gregory se livre avec sincérité en évoquant tous les pièges dans lesquels il est tombé. Un Bestiaire à transmettre de génération en génération à tous les septièmes fils de septième fils...

  • Axolot, la bible du bizarre, revient pour un opus hors-série épatant consacré exclusivement aux rites amoureux et sexuels des petites bêtes étranges dans un très beau livre, porté par Patrick Baud et Éric Salch. Ils nous fascineront avec le pou dévoreur de langue, appelé Cymothoa Exigu, ou le Leucochloridium Paradoxum, qui est en fait un ver parasite, ou encore la baudroie des Abysses.

  • " Nombre des nouvelles rassemblées dans ce volume sont du meilleur Buzzati. " Le Monde
    Si, au centre de l'oeuvre de Dino Buzzati, se trouve l'Homme, avec ses angoisses, ses incertitudes, ses peurs, son univers est aussi peuplé d'animaux qui peuvent l'aider, l'éclairer, mais aussi lui mener la vie dure. Dans ce recueil d'articles et de nouvelles, les animaux sont même les acteurs principaux. En compagnie de ces personnages d'un genre particulier, Buzzati nous entraîne dans un monde en tout point semblable au nôtre mais où, pourtant, une fêlure, infime et dérangeante, nous fait pénétrer la dimension mystérieuse de l'existence.

  • Bestiaire subtil est constitué de proses contemplatives du monde minuscule des insectes dans une langue disparue dont Alexis Buffet recueille, pour mieux se les approprier, les cendres volatiles. Brouillant les postures énonciatives et jouant sur des modèles qu'il se plaît à subvertir, l'auteur fait de l'insecte le vecteur fantasmatique d'une « rêverie-méditation sur l'homme, sur le monde, sur le temps, sur la création poétique » et l'érige en « acteur d'une histoire universelle » (Catherine Fromilhague). Sans doute le constat peut-il être étendu aux autres parties du recueil qui traitent les souvenirs et la terre de l'enfance comme un « monde révolu » que la langue a moins à charge de ressusciter dans sa véracité que de transmuer en « une sorte de réalisme supérieur, qui va jusqu'à la vision » (Bernard Dilasser).

  • Sous la forme médiévale du bestiaire, cet ouvrage narre l'histoire de plus d'une centaine d'animaux réels ou imaginaires - comme la colombe ou le basilic, le cheval et le perroquet, l'âne et le chameau, l'éléphant et le dragon, le phénix et le paon, le céraste et l'unicorne. Ils ont continument accompagné, par leur fonction symbolique, l'affirmation de l'autorité pontificale, mais ont parfois été convoqués par ceux qui entendaient critiquer, réformer ou délégitimer la papauté comme institution. Le cheval, prestigieux élément symbolique de pouvoir et de vie de cour, a cavalé pendant quinze siècles auprès des papes. La cour la plus ancienne du palais du Vatican s'appelle encore aujourd'hui Cour du Perroquet en souvenir du fait que pendant des siècles les perroquets ont eu la fonction d'annoncer vocalement le pape en tant que souverain. Comme les rois de France, les papes ont possédé des ménageries  ; celle du pape Médicis, Léon X, avait accueilli le magnifique éléphant blanc indien offert par le roi Manuel Ier du Portugal et dont Raphaël nous a laissé le portrait. Au revers de cette médaille, l'animal devint aussi un instrument de satire anti-pontificale, dans les drôleries de superbes manuscrits enluminés, avec des singes et des serpents portant la couronne du pape (la tiare), bien avant que Luther et ses collaborateurs à Wittenberg (Lucas Cranach et Philippe Melanchthon) ne se servent de l'image du pape-âne (Papstesel) pour nourrir leur polémique anti-papale.

  • Traits de famille ; le bestiaire fantastique d'un père et de ses fils Nouv.

    Découvrez la créativité sans borne d'une famille passionnée par le dessin où le père dessinateur adapte les illustrations de ses deux fils.Thomas ROMAIN est un directeur artistique et dessinateur français qui travaille au Japon. Thomas et ses deux fils ont une passion commune, le dessin, et ils ont ensemble un projet hors du commun. Les enfants dessinent des créatures fantastiques et des personnages originaux avec pour mot d'ordre de laisser libre cours à leur imagination. Leur père crée ensuite une nouvelle illustration basée sur leurs idées.

  • Un premier roman loufoque et tendre, féroce et mordant.
    Mme Freedman, jeune femme pleine d'idéaux, fait de son mieux pour enseigner l'anglais dans un lycée d'un coin perdu du Texas à des élèves plutôt dissipés. Parmi eux, Janice Gibbs, une jeune fille particulièrement féroce qui rejette toute forme d'autorité, et Cody Splunk, futur grand écrivain qui travaille à la conception d'une machine à remonter le temps.
    À bout de nerfs, la fragile jeune femme se retrouve internée en hôpital psychiatrique. Dans ce lieu kafkaïen, elle est soumise à toutes sortes de pratiques saugrenues pour renflouer son compte de " Crédits psychologiques ".
    Loin de tout, Mme Freedman trouve néanmoins le moyen de continuer à échanger avec Janice et Cody. À travers dissertations, lettres, exercices thérapeutiques, shows télévisés et autres journaux intimes, ces trois personnages dévoilent leurs vies.
    Dans un Texas white trash à l'odeur de tacos mêlée de fleurs de jasmin, et bercé par le doux chant des cigales, ce récit oscille entre éclats de rire et souvenirs poignants.

  • Il n'y pas que dans la mythologie grecque que les monstres ont leur place, il en existe bien plus près de nous  : Quasimodo et Shreck en sont par exemple de beaux spécimens, qu'est-ce qui suscite notre intérêt chez eux  ? leur monstruosité ou leur humanité  ?
     
    30 textes, des classiques (Homère, Hugo, etc.) et des surprises, pour interroger la notion de monstre et ses résonances littéraires à travers les époques et les genres (roman, nouvelle, poèmes, scénarios...).
     

  • Fruit du monumental travail de l'archéologue et historien Louis Charbonneau-Lassay, Le Bestiaire du Christ fut publié pour la première fois en 1941. Deux ans plus tard, la quasi totalité de cette édition périssait dans le bombardement de la ville de Bruges, ainsi que tous les bois qui avaient servi à orner de 1127 gravures ce traité sur la symbolique zoologique lié au Christ. Voici aujourd'hui ce trésor ressuscité.
    Le Bestiaire du Christ ne constituait, aux yeux de l'auteur, que le premier volet d'une investigation sans précédent, à laquelle il consacra toute sa vie de chercheur, et qui devait se poursuivre par un Vulnéraire du Christ, un Floraire et un Lapidaire. Pour mener à bien cette entreprise, il mentionnait, parmi les sources consultées, les mythes des religions pré-chrétiennes, les livres sacrés des deux Testaments, les doctrines des anciens gnostiques, les études médiévales, les premiers mémoires d'explorateurs, le folklore, ainsi que les informations fournies par une communauté initiatique médiévale, toujours vivante dans les années 1930.
    Héritiers de ces multiples savoirs dont Charbonneau-Lassay s'attachait à retracer la genèse, les artistes du Moyen Âge ont réussi à exprimer, à travers leurs symboles, les enseignements les plus subtils de la théologie et les élans de la mystique universelle. Synthèse de ce langage millénaire éclairé par les disciplines les plus variées, le Bestiaire apparaît aujourd'hui comme un document exceptionnel enfin accessible.

  • 30 millions d'amisChasseurs, pêcheurs, dresseurs, bêtes de tous poils... Serre n'épargne personne. Ses dessins scrutent avec une précision diabolique les rapports que nous entretenons avec les animaux - ou qu'ils entretiennent entre eux - au moyen d'un humour corrosif, parfois très noir, soulignant avec une éloquence muette les travers de notre société, notamment l'absurdité et la cruauté de la chasse.Après La Médecine et Le Sport, les éditions Glénat poursuivent leur travail de remise en avant de l'oeuvre de Serre dans des intégrales de qualité. Le Bestiaire, nouveau volume consacré à nos amis les bêtes, prouve une fois de plus le talent de cet auteur et son humour véritablement intemporel.

  • De l'âne de Buridan au zèbre de Drestke, en passant par le cochon de John Stuart Mill et la chauve-souris de Thomas Nagel, les animaux surgissent depuis toujours dans la pensée et les écrits des philosophes et des économistes comme dans ceux des écrivainEs, des fabulistes et des poètes.

    Normand Baillargeon entreprend ici un premier repérage de la présence animale dans l'univers philosophique. On y découvre comment, tout au long de l'histoire des idées, des animaux ont servi de support ou d'inspiration à bon nombre de questions philosophiques sur la nature humaine, les droits des animaux, le déterminisme ou encore la mécanique quantique. Il fait était des discussion sur l'immémoriale question du statut ontologique de l'animal et de la place qu'il occupe dans sa relation avec l'être humain, depuis ce naturalisme reconnaissant que l'humain est un animal, jusqu'au végétarisme interdisant de consommer des animaux. Ces graves et profondes questions n'ont cessé d'être débattues dans l'histoire des idées.

    Normand Baillargeon a assemblé une petite « méningerie » avec l'espoir qu'en la parcourant, il serait possible de distinguer, de manière accessible et ludique, quelques enjeux et problèmes philosophiques importants. Il espère avoir atteint ce modeste objectif sans qu'aucun animal n'ait été maltraité dans l'écriture de ce livre et que chacun de ceux qui sont évoqués ici ait reçu tout le respect qui lui est dû.

  • Enfants, jeunes adolescents et adultes trouveront dans ce recueil une mine de variations autour de textes littéraires aux résonances toujours actuelles et découvriront (ou redécouvriront) grâce au théâtre, les racines de notre patrimoine culturel.
    Le but de cet ouvrage est d'amener les jeunes de 9 à 13 ans à découvrir que les genres littéraires choisis ici, sont riches en situations, en personnages et en caractères parfaitement adaptables au théâtre.
    Ils auront d'autant plus de plaisir à jouer les pièces proposées, qu'elles ont été transposées dans un contexte contemporain et écrites dans " leur " langage.
    Ainsi, les jeunes comédiens seront ravis de retrouver des héros de contes familiers mais modernisés : " Cendrillon dépoussiérée ", " les fées du supermarché ", " la princesse et le porcher ".
    Les fables, si courtes soient-elles, possèdent les caractéristiques de petites pièces de théâtre condensées. Dans " En attendant la Fontaine", " Rencontre au sommet " et " le retour de la peste ", on fait revivre les personnages de la Fontaine en imaginant ce qu'ils pourraient se dire s'ils se rencontraient.
    Dans le bestiaire, les héros sont des animaux qui parlent, vivent et éprouvent des sentiments. Comme pour les fables, la scène redonne vie à des personnages connus : " Le procès de Renart ", " Schproum dans l'arche de Noé ". Les animaux sont également mis en scène dans une création originale et contemporaine : " Mutinerie contre le Tamagotshi ".

  • Soixante-huit animaux figurent dans ce zoo conceptuel. Ils permettront au lecteur de visiter ou de revisiter vingt-cinq siècles de philosophie. Car pour réfléchir au bonheur, à la violence, à la société, ou à l'immortalité, les philosophes ont inventé des

  • La compréhension des mécanismes qui permettent à notre cerveau de fonctionner doit beaucoup à l'exploration de celui de nombreuses espèces animales. Sangsue, abeille, grenouille, rat, écrevisse, mouche : c'est en étudiant les neurones, les gènes, les réflexes, la mémoire de ces espèces apparemment très éloignées de l'homme que les réseaux complexes du cerveau humain ont été décryptés. Ce livre retrace la longue histoire de l'apport essentiel et salvateur des animaux à la connaissance de l'activité cérébrale de l'homme, mais aussi aux pathologies qui l'affectent. Une aventure scientifique qui rend enfin hommage à la contribution silencieuse d'un bestiaire aussi insolite que précieux.

  • Interroger le monstre comme altérité et essayer de le faire parler même dans ses silences, tel est l'objet de cette étude. Si le mot « bestiaire » nous déplace au Moyen Âge, la monstruosité, de son côté, s'est déployée surtout dans l'altérité fantastique moderne, dont les mythes fondateurs sont nés au XIXe siècle. En tant que confrontation à l'Autre, les trois enjeux principaux du monstre sont la peur, la mort et le mal. Le mal absolu est aujourd'hui représenté par la malignité dans l'homme et ses systèmes monstrueux. Finalement, entre le rire et la peur, nous sommes liés au monstre par la fascination.

  • En fuyant sa très ancienne lignée de loups-garous, Tim Dirus se retrouve à Wolf's Paw, l'un des derniers refuges de l'époque où les loups-garous étaient chassés par les humains et l'un des derniers endroits où Tim souhaiterait se trouver. Ayant été tenu à l'écart des autres loups par son oncle, Tim ne sait presque rien de son espèce, sauf que les alphas n'ont qu'un seul but : contrôler et dominer un maigrichon dans son genre.
    Tim n'est à Wolf's Paw que depuis une heure à peine qu'il attire déjà l'attention du shérif Nathaniel Neri, l'alpha le plus alpha dans cette ville pleine d'alphas. Puissant, intimidant et le plus beau loup que Tim ait jamais vu, il se sent en sécurité auprès de Nathaniel sans pour autant comprendre pourquoi. Il a vécu cinq ans à fuir tout et tout le monde, craignant pour sa famille et les autres loups. Tout à Wolf's Paw est contraire à ce qu'il pensait savoir, et il est terrifié.
    Craignant que son compagnon ne s'enfuie, le shérif Nathaniel va devoir tenter de calmer son petit loup et lui montrer qu'il est plus que capable de gérer son grand méchant alpha.

  • Le monde animal fascine les hommes, toutes civilisations confondues, depuis les origines de l'humanité. Cette fascination s'accompagne bien souvent d'une réinterprétation suivant les époques, voire d'une récupération et d'une instrumentalisation en fonction d'enjeux propres à chaque moment historique.

  • Chimère, dragon, panacée... : l'auteur invoque ici près de 200 animaux ou plantes imaginaires. Il en a aussi inventé beaucoup en insistant sur leurs moeurs étranges. Ainsi sont nés : chamoiskis, corbeau lampe, poisson soluble... Enfin il propose, en seconde partie, quelques résolutions simples de grandes énigmes de la nature comme le bleu du ciel ou les rayures du zèbre. Avec cet ouvrage, le lecteur se trouve peu à peu transporté et ravi par un humour lyrique, profond et érudit.

  • UNE SAGA ÉPIQUE PAR LE SCÉNARISTE DES STRYGES ET LE DESSINATEUR DE WORLD OF WARCRAFT ! Aujourd'hui, à Hoon-Gaye, c'est le mariage d'Elyne et Terg-Moon l'Épicier ! Jamais la jeune femme n'aurait imaginé une union aussi prestigieuse !Mais elle ignore que les dieux lui ont préparé une surprise pour son mariage... Le jour de ses noces, elle est enlevée par les Démons blancs !Secourue par le mystérieux Guntheek, Elyne va pouvoir découvrir les secrets de ses origines et affronter son destin !

  • Un bestiaire, Apollinaire l'a fait, et très bien. C'était Le cortège d'Orphée. Ici, pas de cortège, plutôt une joyeuse tribu un peu dépenaillée. Et puis des animaux qui insistent sous tous leurs angles, jusqu'à quatre fois. Certains d'entre eux ont mauvaise réputation : ce sont mes préférés. Je ne sais pourquoi, ils sont venus en nombre réclamer leur grandeur cachée ou chanter leur noble misère. Mais ils ont souvent de l'humour et tous ont leur splendeur d'être.

  • "Le Bestiaire des Alchimistes" n'est pas un recueil de fables ni une cage aux bêtes, le Zodiaque n'est pas une ronde d'animaux sur la piste d'un cirque, la bête n'est pas un être privé de raison... C'est un rare mérite de l'animal de servir à déceler nos défauts et nos qualités comme à illustrer les étapes des expériences alchimiques.

  • La mise en forme du merveilleux a toujours joué un grand rôle dans les littératures d'enfance et de jeunesse. Les contes, par exemple, s'appuient souvent sur ce registre qui ne se réduit pas à une vision idyllique du monde, mais comporte aussi une part d'ombre. Afin d'éclairer le merveilleux et son "bestiaire fantastique", diverses disciplines ont été mobilisées : anthropologie, sociologie, histoire de l'art, littérature française, allemande, anglophone et arabe.

  • Le bestiaire des dieux

    Pierre Chavot

    • Dervy
    • 13 Avril 2016

    Les animaux fascinent les humains depuis la nuit des temps. Une évidence et une actualité toujours ancrées jusque dans le quotidien. «Fort comme un boeuf», «innocent comme l'agneau qui vient de naître» ou «quel âne !» : les comparaisons ne manquent pas. D'où viennent-elles ? De l'observation, de la cohabitation, de la confrontation avec la nature, qui ont abouti à une formidable richesse symbolique dont Le Bestiaire des dieux explore le fascinant livre d'images et d'allégories. Ainsi, l'Asie, l'Égypte, les grandes civilisations précolombiennes, l'Inde, l'Afrique, l'Orient ancien ou l'Océanie, ont contribué à en écrire les pages. L'Europe occidentale a aussi forgé son bestiaire au contact de croyances et de religions qui marquent toujours les mentalités. Mondes gréco-romain, celtique, germano-nordique, en restent les grands maîtres d'oeuvre, au travers de récits d'une intensité et d'une beauté exceptionnelles. Ainsi que, bien sur, les trois monothéismes qui racontent à leur tour les rapports entre les animaux et l'homme, autre animal, sous l'oeil omniprésent du Dieu unique. Après L'Herbier des dieux, consacré aux végétaux, cet ouvrage, sans équivalent, dresse plus de cent cinquante portraits issus de ce gigantesque fonds religieux qui nous accompagne toujours. De l'abeille au vautour, Le Bestiaire des dieux invite à les découvrir sous un jour souvent étonnant et inédit ! Historien de formation, Pierre Chavot, auteur d'une quarantaine d'ouvrages, est passionné par la transmission. Mêlant érudition et parfaite accessibilité au plus grand nombre, il s'attache à explorer des domaines touchant les religions, les traditions, le merveilleux, les légendes et les mythologies du monde.

  • Dans ce bestiaire fantastique, à mi-chemin entre la féerie de Lewis Carroll et la dérision des dessins animés, Muguette, petite minette, narrateur ou personnage, joue avec la plume dans une suite d'intrigues inédites à découvrir dans l'ordre que l'on veut.

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