Pierre Maury


  • L'incroyable best-seller des années 70 enfin réédité.

    Vous avez une angine ? Médoc.
    Vous avez des problèmes de vue ? Bourgogne.
    Vous êtes cardiaque ? Champagne sec.
    Vous êtes ballonné ? Vin d'Alsace.
    Ce sont quelques-uns des stupéfiants conseils du docteur Maury dans ce guide publié pour la première fois en 1974, où le " jus de la vigne " se transforme en remède universel.
    Vous y apprendrez, en outre, que le vin n'est pas une " boisson alcoolique " ; que les discours anti-oenologiques détournent l'attention des vrais dangers que sont la consommation excessive d'eau et de jus de fruits ; et que l'alcoolisme ne serait plus un problème si nous buvions plus de vin.
    Plongez le nez dans ce best-seller oublié : vous retrouverez la légèreté et l'ivresse de la France d'hier. Un très grand cru !

  • Quadrichromie

    Pierre Maury

    « Ainsi travaille la langue, lorsqu'elle hurle à travers les habitudes ». En 1981 paraissait au Cri Quadrichromie, recueil qui se voyait récompensé par le Prix Charles Plisnier. Indisponible depuis de nombreuses années, ONLIT vous propose aujourd'hui de (re)découvrir les quatre nouvelles qui le composent, quatre textes forts, puissants, parfois dérangeants.
    Le lecteur plonge à son corps défendant dans une errance poignante, servie par une langue méticuleuse et incantatatoire, un univers où ne rien dire suffit pour être compris, où il n'est pas nécessaire d'écrire beaucoup pour perdre davantage encore, dans ce livre où semble flotter le fantôme de Justine, heroïne et victime des Infortunes de la vertu de Sade.
    « Beaucoup plus tard, il resterait la trace de son corps, et dans le souvenir de ceux qui l'avaient connu, la résonance d'un nom, l'histoire d'un homme qui croyait devoir mourir pour une femme qui n'avait jamais existé. »

  • Cette compilation d'articles donne la parole aux seuls colons et, parfois, aux politiciens qui les représentent (ou croient les représenter) en France métropolitaine. On ne s'étonnera donc pas de rencontrer souvent des avis aussi péremptoires que négatifs à propos des Malgaches, d'ailleurs nommés habituellement les "indigènes". Une seule exception, mais notable : "La Dépêche malgache", journal créé à Tamatave (nous utilisons les appellations françaises des villes et, pour les noms malgaches, c'est au petit bonheur la chance, comme dans les textes originaux) en octobre, introduit dès son premier numéro une chronique piquante censée être écrite par un tireur de pousse-pousse qui y livre des réflexions en complet décalage avec la tonalité générale de la presse.

  • Madagascar dans la presse de 1913, c'est l'histoire d'une colonie racontée par les colons eux-mêmes.
    Puisés dans les journaux métropolitains, dans les publications spécialisées ou dans les feuilles locales, les articles provoquent légitimement quelques poussées d'urticaire. Elles sont saines.
    Anecdotes de la vie quotidienne, grands débats sur l'avenir de la Grande Île, grogne des uns ou des autres, l'ensemble est un portrait vivant et mouvant, sans commentaires.

  • Depuis une vingtaine d'années, c'est-à-dire que j'ai pris le train en marche, je lis les livres de Dany Laferrière. Nous avons aussi parlé à diverses reprises, avec une proximité de plus en plus grande : le premier entretien, en 2008, s'est fait par courriel ; l'année suivante, par téléphone ; et, en 2012, à une terrasse de bistrot à Bruxelles. Les circonstances ont ainsi fait que, le temps passant, l'oeuvre et son auteur se sont de mieux en mieux confondus dans mon esprit.
    À travers la quinzaine d'articles de tailles variables rassemblés ici, tels qu'ils ont été publiés dans Le Soir, se dessine peut-être, je l'espère, une trajectoire littéraire et humaine à travers laquelle il est possible d'introduire Dany Laferrière auprès de celles et ceux qui l'ont encore peu lu, ou même qui ont encore à le découvrir.
    (Pierre Maury, dimanche 6 novembre 2016.)

    Livre gratuit avant et pendant le séjour de Dany Laferrière à Madagascar, jusqu'au 28 novembre 2016.


  • L'exposition parisienne Madagascar. Arts de la Grande Île, au musée du quai Branly-Jacques Chirac (du 18 septembre 2018 au 1er janvier 2019) témoigne du passé mais aussi du présent - d'une partie du présent. C'est justice. De ce présent, ou d'un passé très proche, voici un témoignage sur une autre partie, mosaïque d'articles publiés en différents endroits et surtout dans deux quotidiens d'Antananarivo : La Gazette de la Grande Île (2004-2005) et Les Nouvelles (2005-2006).


    Cet ouvrage se complète d'un autre, Les arts malgaches colonisés : 1895-1936 où sont compilés, sur le même sujet, des articles de la presse coloniale française.

  • Cet ouvrage date de plus de vingt ans. Mais, basé sur des séjours effectués dans les derniers mois de 1995, il était épuisé. Au vingt-cinquième anniversaire du génocide rwandais, il n'a pas semblé inutile de le rééditer.

  • « Rien de plus désolant que l'histoire de la peste à Madagascar ! » L'expression ouvre un article de L'Aurore malgache en... 1931. Son auteur néglige pourtant de faire remonter la présence de la maladie à ses débuts, en 1898, et se limite à commenter dix années pendant lesquelles l'administration coloniale n'a pas réussi à éradiquer le mal.
    On lit ce dossier en 2017 ou en 2018, à un moment où la peste frappe une nouvelle fois Madagascar et où des communiqués quotidiens font le compte des décès, des cas avérés ou douteux, des guérisons. Venue du fond des temps (une manière bien peu scientifique de s'exprimer, certes), la peste est aujourd'hui encore une grande peur de l'humanité. Alexandre Yersin avait isolé le bacille de la peste en 1894, prolongeant immédiatement ses recherches par la mise au point d'un vaccin et d'un sérum. L'année suivante, il est envoyé à Madagascar pour y étudier des cas de fièvre bilieuse. Il ne croisera pas la peste sur la Grande Île, le bacille qui portera son nom attend qu'il n'y soit plus pour débarquer...
    La chronologie est implacable.

  • Je lis - j'allais dire comme tout le monde - Amélie Nothomb depuis la parution de son premier roman, Hygiène de l'assassin. Je me désole souvent de la voir brader son talent. C'est à mes yeux une telle évidence que la remarque revient souvent et que la succession d'articles (dans Le Soir) ou de notes de blog (Le journal d'un lecteur) écrits sur ses livres et rassemblés ici prend un caractère répétitif. Une étude complète de l'oeuvre - ses vingt-huit livres publiés avec une belle régularité annuelle chez Albin Michel - évacuerait cette question en une seule analyse. Quelques autres aussi, probablement.
    P.-S. Vingt-neuvième roman d'Amélie Nothomb, Les aérostats s'ajoute en 2020 à sa bibliographie - et trouve sa place à la fin de ce petit livre dans un nouveau chapitre, millésimant du même coup ce « regard critique ».


  • Madagascar et les colonies excitent bien des appétits en France et la presse en témoigne pendant l'époque coloniale. D'autres volumes publiés par la Bibliothèque malgache compilent quantité d'articles parus dans les journaux de Madagascar ou de métropole, sur le ton général de : nous apportons la civilisation à ces grands enfants que sont les Malgaches, en échange nous prenons dans la Grande Île de quoi accroître nos richesses en même temps que nous offrons aux courageux colons les meilleures conditions pour entreprendre et prospérer.
    En écho à l'exposition parisienne Madagascar. Arts de la Grande Île, au musée du quai Branly-Jacques Chirac (du 18 septembre 2018 au 1er janvier 2019), nous avons fouillé cette presse à la recherche de textes qui se seraient intéressés à ces arts pendant l'époque coloniale.


    Cet ouvrage se complète d'un autre, Arts et coutumes de Madagascar : 2000-2012, où sont recueillis des articles plus récents rendant compte, sans esprit de méthode, d'une effervescence culturelle plus contemporaine.

  • Je ne m'accorde pas une importance assez grande pour croire nécessaire de faire connaître au plus grand nombre un parcours qui n'a rien d'exemplaire. Mais, à l'heure où l'on se désole souvent de la désaffection pour la lecture (cette heure était déjà venue autrefois, et à plusieurs reprises, elle reviendra), il n'est peut-être pas inutile de montrer comment toute une vie peut être construite autour de cette colonne vertébrale. Je n'ai d'ailleurs, ce doit être un signe, aucun souvenir des quelques années qui ont précédé ma découverte de la lecture. Et la plupart des images restées de mon passé sont liées aux livres, directement ou indirectement - quel livre étais-je en train de lire quand telle chose m'est arrivée ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Il est rare qu'un ingénieur contribue de façon décisive à l'élaboration d'une théorie physique. Il est encore plus rare qu'il le fasse sous la forme d'un livre, et d'un livre destiné à tout le monde. C'est pourtant le cas des Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées en 1824 par Sadi Carnot. Étudiant pour la première fois la rentabilité des machines « sous un point de vue assez général », il parvient, en une trentaine de pages, à définir réversibilité et cycle, et à énoncer le « Second principe » de la thermodynamique, vingt ans avant que Joule établisse le « Premier » ! De la rencontre entre les machines de la révolution industrielle anglaise et le milieu scientifique issu de notre Révolution, une science nouvelle est née : c'est à cette naissance que nous assistons ici.

  • Condenser sans trahir tout en faisant oeuvre originale : voilà tout l'art de résumer un livre, un texte, un article. Vous en connaîtrez toutes les règles grâce à ce Flash qui vous propose : - une méthode de lecture rapide - la bonne façon d'établir un plan - l'écriture d'un résumé selon le centre d'intérêt - la critique d'un texte - un dictionnaire des difficultés rencontrées.

  • Aujourd'hui, avec l'émergence des réseaux sociaux, il ne nous viendrait pas à l'esprit de nous interroger sur la transmission de pensée. Elle est accomplie quotidiennement par nos écrans, de même que les algorithmes veillent à entretenir nos désirs. Les dix textes de cette anthologie nous font découvrir les registres dans lesquels l'esprit, entendu ici dans un sens large, s'est manifesté : dans la langue philosophique ou psychologique, par l'étude du rêve somme toute bien sage, ou par celle, bien plus téméraire, des esprits, par la fiction pour y voir un peu clair, ou en prophétisant l'avenir de la religion. Le grand dénominateur commun de ces textes, ce n'est pas Dieu ou le sentiment religieux, mais l'omniprésente science expérimentale.
    Ce coffret contient dix oeuvres de la littérature française, avec une préface et une présentation de Céline Surprenant : Mémoire sur les perceptions obscures de Pierre Maine de Biran, Mademoiselle de Marsan de Charles Nodier, Temps perdu de Xavier Forneret, Le Christianisme et la Révolution française d'Edgar Quinet, Le Sommeil et les Rêves d'Alfred Maury, Spirite de Théophile Gautier, Magnétisme de Guy de Maupassant, Histoire philosophique et politique de l'occulte de Félix Fabart, Je me suis éveillé de Lady Caithness, Hypnotisme et Spiritisme de Cesare Lombroso.
    Retrouvez dans la même collection : Trois révolutions, deux empires, deux républiques..., Le Siècle positif, Le siècle de fer, Argent, bonheur et richesse, Le Tour du monde, L'Invention de Paris : des bas-fonds au Gai Paris, Des Parisiens et des Parisiennes, L'Amour dans tous ses états, Miscellanées.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'architecture européenne de sécurité est bien compliquée. Faut-il confier notre défense à l'OTAN, à l'UEO ou à l'Union européenne ? La guerre du Golfe en 1991, puis les conflits en Yougoslavie, de 1992 à 1995, ont montré les divergences persistantes entre les Européens et les difficultés d'une politique commune.

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